Pour en savoir plus sur le bassin de la Vienne : www.eptb-vienne.fr
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Le palmarès 2024, établi par le Comité scientifique et technique le jeudi 4 juillet, a été déterminé à partir de 10 visites de terrain sélectionnées parmi 50 candidatures. Nous vous proposons un retour sur l’édition 2024 dont le thème était « Sobriété et biodiversité ».
La communauté de communes Bruyères Vallons des Vosges, capitale française de la biodiversité 2024
La communauté de communes Bruyères Vallons des Vosges se distingue par son engagement pour la sobriété lumineuse, en vue de restaurer une trame noire favorable au cycle de vie des espèces nocturnes telles que les amphibiens, chauves-souris, rapaces et papillons de nuit. Elle mène également des travaux de restauration des milieux naturels essentiels à ces espèces, notamment en ce qui concerne les mares et la ripisylve. Ces efforts sont accompagnés d’initiatives de sensibilisation à l’environnement, comme des actions éducatives autour des tourbières.

Saint-Médard-en-Jalles, meilleure commune pour la biodiversité 2024 (catégorie – de 100 000 habitants)
Située sur l’une des dernières landes atlantiques humides de Gascogne, la commune de Saint-Médard-en-Jalles fait face à une forte pression foncière. Pour préserver ces milieux naturels fragiles, diverses parties prenantes de la commune se sont mobilisées pour créer des Espaces Naturels Sensibles (ENS), couvrant aujourd’hui près du tiers du territoire. Ces espaces permettent de protéger des habitats essentiels, autrefois destinés à l’urbanisation.

Nantes, meilleure commune pour la biodiversité 2024 (catégorie + de 100 000 habitants)
À Nantes, le plan “Pleine terre” ambitionne de désimperméabiliser 14 hectares d’espaces urbains d’ici 2026. En parallèle, la ville développe des “Oasis de biodiversité” dans ses parcs, en s’adaptant aux spécificités de chaque site. Parmi les actions phares, la restauration des ripisylves locales, grâce à la réintroduction d’espèces des berges de l’Erdre, offre un refuge aux chauves-souris et autres espèces. Un autre projet marquant est la création de palettes végétales adaptées aux différents milieux (ripisylves, haies bocagères, mares) avec des espèces spécifiques à chaque zone.

Communauté de communes du Pays Fléchois, meilleure intercommunalité pour la biodiversité
Le Pays Fléchois applique un large panel des bonnes pratiques de gestion durable des zones humides, notamment par le biais du pastoralisme et du réemploi local des matériaux issus de l’entretien des sites. Une partie de ces actions se déroule dans la Réserve Naturelle Régionale (RNR) du Marais de Cré, où coexistent divers habitats tels que prairies humides, ripisylves et boisements alluviaux, qui abritent notamment une héronnière.

Le Gouvernement lance la campagne annuelle pour rappeler les bons réflexes à adopter en cas d’épisode de pluie intense ou d’inondation soudaine, comme reporter ses déplacements, laisser ses enfants en sécurité à l’école, rester dans un lieu en sécurité, même au bureau si nécessaire…
Retrouvez-les sur le site officiel de la campagne et n’hésitez pas à les partager, ils peuvent sauver des vies ! 👉 pluie-inondation.gouv.fr










Dès aujourd’hui, et en anticipation de toute urgence qui pourrait survenir pendant la saison des pluies intenses, préparez un kit d’urgence 72h pour pouvoir vivre en autonomie pendant quelques jours : nourriture et eau potable, médicaments, radio à piles, bougies, copie de la carte d’identité.








Pour plus d’informations rendez-vous sur : pluie-inondation.gouv.fr
Ce prix couronne son documentaire Odyssée mare, un film poétique de 27 minutes qui plonge les spectateurs dans un univers fascinant où la nature se dévoile dans toute sa splendeur, du plus petit au plus grand.
Formée à l’Iffcam, l’école de cinéma animalier des Châteliers, Léa Collober s’est imposée comme une figure montante du cinéma naturaliste. Installée près de Secondigny, dans la région des Deux-Sèvres, elle a consacré trois années de sa vie à l’immersion dans la réserve naturelle régionale (RNR) du Bocage des Antonins, à Saint-Marc-la-Lande, pour réaliser ce court-métrage. Odyssée mare est le fruit d’une exploration minutieuse de la mare, où l’infiniment petit côtoie l’infiniment grand, du monde microscopique des cellules à l’immensité du cosmos.
Selon Léa Collober, l’objectif de son film est de « montrer aux gens tout ce qu’ils ne voient pas », des organismes microscopiques aux oiseaux qui peuplent la réserve, tout en soulignant l’interconnexion de chaque forme de vie.
Le film sera disponible en DVD à partir du 2 avril 2024 et sur Salamandre TV dès juillet 2024, offrant ainsi une nouvelle occasion de découvrir cette œuvre.
Cet événement se tiendra le 3 décembre 2024, de 9h30 à 16h00, à la Salle du Presbytère d’Opoul (66), Place de l’Église.
Cet événement est organisé par :
Avec le soutien de :
Cette journée est ouverte à tous les acteurs locaux intéressés par la gestion, la restauration et la conservation des mares. Elle permettra de partager des retours d’expérience, de découvrir des outils de gestion et de renforcer les actions locales en faveur de la biodiversité.
Au programme de la journée :
Matinée (en salle) :
La matinée débutera par une présentation du PRAM Occitanie et de ses principaux outils d’accompagnement technique pour la préservation des mares.
Ensuite, des retours d’expérience seront partagés, avec des interventions limitées à 15-20 minutes par sujet. Les thèmes abordés incluent :
Après-midi :
L’après-midi sera consacrée à une visite de terrain sur le site de la mare d’Opoul.
CEN Occitanie, représentée par Lionel Courmont, guidera les participants lors de la visite, tout en présentant les actions de maîtrise foncière menées sur le territoire. Cette visite permettra de mieux comprendre les enjeux pratiques de la gestion des mares et des corridors écologiques.
Inscription :
Pour participer à cette journée, nous vous invitons à vous inscrire en suivant ce lien : Accéder au lien d’inscription
Dans le cadre des travaux menés par la CLE Nappe de Beauce sur les évolutions à venir, un forum participatif consacré à la Nappe de Beauce, 10 ans après l’adoption du Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SAGE) de la Nappe de Beauce, associant tous les acteurs du territoire a été organisée à Orléans le 6 novembre.
Devant une salle réunissant plus de 100 participants, l’ANEB a présenté les conclusions de la mission « Portage de la CLE » qui lui a été confiée fin 2023 au regard de la publication du « Livre BLEU L’eau en COMMUN » qui fait des propositions de gouvernance pour une gestion de l’eau en Bien commun, par bassin.
Rappelant que l’ANEB n’a pas vocation à être partie prenante des décisions de gouvernance territoriale, elle a confié la mission a 3 anciens directeurs d’EPTB qui ont rendu leurs conclusions après avoir été validées lors de ses instances :
La présentation a permis de suggérer 4 principaux éléments à intégrer dans la réflexion des élus locaux qui s’appuient sur des analyses juridiques, sur la présentation d’organisations mises en place sur d’autres nappes, et sur le retour d’expériences d’évolutions de gouvernance territoriales.
Madame la Présidente de la CLE, Monique BEVIERE, et Madame la Préfète de REGION Centre Val de Loire, Sophie BROCAS ont exprimé en conclusion la qualité du travail mené, et tout l’intérêt qu’ils ont porté aux recommandations de la mission pour la démarche en cours de recherche d’une structure porteuse de la CLE adaptée.
Participaient également les 2 agences de l’eau concernées représentées notamment par Loïc OBLED, directeur général de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et Frédéric CHAUVEL, directeur général adjoint de l’Agence de l’eau Seine Normandie, ainsi que la Région Centre Val de Loire représentée par Jean-François BRIDET, Vice-Président de la Région Centre Val de Loire.
Au regard des enjeux majeurs de gestion d’une nappe telle que celle de la Beauce, des discussions politiques doivent être engagées dans les prochains mois relatives à la gouvernance.
Retrouvez en pièce-joint la présentation et le rapport complet.





Suite au succès rencontré lors des éditions précédentes d’I.S.Rivers, le GRAIE et la ZABR lancent en 2025 la cinquième édition d’I.S.Rivers qui mettra à l’honneur les fleuves et les grandes rivières du monde.
La conférence I.S.Rivers 2025 aura lieu du 30 juin au 4 juillet Juillet à Lyon
I.S.Rivers vise à faire un état des connaissances et des retours d’expériences pour contribuer à une gestion durable des fleuves et grandes rivières en intégrant leurs spécificités.
Elle s’intéresse aux différentes dimensions, aux différentes visions, des systèmes fluviaux: les dimensions physiques et écologiques et les dimensions humaines (gouvernance, économie et culture).

I.S.Rivers 2025 s’inscrit dans un contexte d’adaptations nécessaires des socio-hydrosystèmes face aux changements globaux. Les communications peuvent soit faire référence à ce contexte, soit l’aborder pleinement.
4 entrées thématiques sont proposées qui dialoguent entre elles.
Votre proposition de communication, peut être mono ou plurithématique.
Les mots clés ci-dessous seront pour vous source d’inspiration pour proposer un sujet à partager entre acteurs des fleuves et grandes rivières.
Cette année, l’ANEB a proposé d’organiser une session “Faciliter la planification multi-enjeux sur les territoires : outils, méthodes, retours d’expériences ” en lien avec notre action qui débute dans le cadre du Life BIODIV’France sur cette thématique.
Si vous souhaitez valoriser vos actions à cette occasion, nous vous invitons à déposer une proposition de communication d’ici le 30 novembre sur le site de l’I.S.River, en précisant le nom de la session visée «Faciliter la planification multi-enjeux sur les territoires : outils, méthodes, retours d’expériences » dans le résumé ainsi que dans la case commentaires.
Pour tout échange préalable, n’hésitez pas à nous contacter !
Cette troisième vidéo est consacrée au Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI) dans le département des Deux Sèvres (79), plus précisément sur la communauté de communes de Mellois en Poitou. Elle a été réalisée par le CPIE Seuil du Poitou dans le cadre du CTMA Clain Aval.
Un investissement pour la Nature : 20 mares restaurées chaque année
L’agglomération Lisieux Normandie a récemment célébré la restauration de sa 100e mare, un projet lancé en 2018 pour favoriser la biodiversité. Ce programme, financé à 80 % par l’agence de l’eau Seine-Normandie et à 20 % par la collectivité, est entièrement gratuit pour les propriétaires. Le dernier projet a été réalisé à Cambremer, où un résident a contacté la mairie pour revitaliser deux mares qui se remplissaient mal en été.
Sensibiliser les propriétaires
Chaque année, l’agglomération consacre 20 000 euros à la restauration d’environ 20 mares, un travail effectué principalement à l’automne pour respecter les périodes de reproduction des espèces protégées. Les techniciens utilisent un tractopelle pour enlever la végétation et la vase, redonnant ainsi vie aux mares. Ces points d’eau, autrefois utilisés pour abreuver le bétail, jouent un rôle écologique crucial, en stockant l’eau et en soutenant la biodiversité, notamment les batraciens, tout en limitant l’érosion et le ruissellement.
L’enjeu principal de ce programme est de sensibiliser les propriétaires à l’importance des mares pour l’écosystème local. Les techniciens de l’agglomération identifient les mares à restaurer et établissent des conventions avec les propriétaires pour s’assurer que la nature puisse reprendre ses droits. Avec les récentes pluies, la mare restaurée à Cambremer s’est rapidement remplie, illustrant la réussite de ce projet en faveur de la biodiversité.
Pour accédez à l’article sur le sujet cliquez ici
Pour consulter les actions de l’agglomération Lisieux Normandie cliquez ici

Cette initiative a pour but de sensibiliser le public à la préservation de la biodiversité, notamment à travers des projets concrets visant les mares et les zones humides, tout en récoltant des fonds pour leur restauration.
Un soutien financier à la biodiversité
Pour chaque ticket vendu à 3 euros, 43 centimes sont reversés à l’Office français de la biodiversité (OFB), servant à financer des projets de reconquête de la biodiversité. En 2023, plus de 7 millions d’euros ont été collectés, permettant de soutenir 21 initiatives à travers le pays. Cette année, 19 nouveaux projets ont été sélectionnés, avec un accent particulier sur la restauration des zones humides et des mares.
Projets diversifiés pour 2024
Les projets soutenus dans cette édition touchent à divers environnements, notamment les prairies, les forêts et les zones littorales. Plusieurs initiatives se concentrent spécifiquement sur les mares, comme la restauration des mares en Brenne et des mares forestières sur le domaine de Chambord.
Un jeu engagé et éducatif
Le ticket de jeu “Mission Nature” offre aux joueurs la possibilité de gagner jusqu’à 30 000 euros, tout en leur permettant de découvrir les projets soutenus par l’OFB, notamment ceux liés aux mares, grâce à un QR code. Ce design présente différentes thématiques, dont les zones humides, renforçant ainsi la sensibilisation à la nécessité de préserver ces écosystèmes vitaux.

Focus sur quelques projets
Restauration du réseau de mares des Causses du Larzac (Aveyron)
Ce projet de restauration vise à redonner vie aux mares et lavognes, des éléments essentiels de l’écosystème local. Historiquement, ces retenues d’eau étaient construites par les habitants pour conserver l’eau et soutenir l’agriculture, mais elles ont été largement abandonnées avec l’arrivée de l’eau potable.
Accédez à l’article de l’OFB sur le sujet ici
Restauration des mares forestières sur le domaine de Chambord (Loir-et-Cher)
La restauration des mares forestières du Domaine de Chambord fait partie des 19 projets retenus pour la deuxième édition du Loto de la biodiversité qui a débuté ce lundi. Quelque 300 mares, véritables réservoirs de biodiversité, mais qui sont extrêmement fragiles.

Dans le cadre de la Plateforme Aquagir dévelopée et portée par la Banque des Territoires et dont l’ANEB est membre fondateur, le volet Expériences Pédagogiques vise à proposer des outils dont l’objectif est la montée en compétence les Elus sur les enjeux liés à l’Eau.
Après avoir conçu 2 premiers outils : le kit de sensibilisation des élus aux enjeux de l’eau et les Idées reçues sur l’eau, le bureau d’étude Vraiment Vraiment et la Banque des Territoires amorcent la conception de 3 nouveaux outils, (toujours à destination des élus et des décideurs locaux), sur 3 nouveaux sujets :
Afin d’avancer sur ces sujets, des ateliers de travail avec les acteurs des territoires sont organisés avec pour objectif de présenter les hypothèses et de recueillir les retours afin d’ajuster les propositions.
L’ANEB en tant que membre fondateur d’aquagir, vous invite à contribuer à ces outils afin qu’ils répondent au mieux à vos attentes et besoins en termes de “sensibilisation et formation” des élus et que vous puissiez les utiliser (ou vous en inspirer),
Ces ateliers auront lieu aux dates suivantes :
Prospective
Cout et financement
Responsabilité
De nouveaux ateliers seront organisés lors du Congrès de l’ANEB (en savoir plus)
L’EPTB Gardons (Etablissement Public Territorial de Bassin) est l’organisme public en charge de la gestion de l’eau sur le bassin versant des Gardons. Il regroupe 160 communes au travers de 8 intercommunalités et anime la Commission Locale de l’Eau (CLE des Gardons). Il a pour principales missions la prévention des inondations, la gestion de la ressource en eau et la préservation des milieux aquatiques.
Le bassin versant des Gardons couvre plus de 2 000 km², des Cévennes lozériennes et gardoises jusqu’à Comps et la plaine d’Aramon où il rejoint le Rhône.
L’EPTB Gardons porte en moyenne 80 opérations par an qui génèrent un nombre important de marchés publics (60 à 100 annuellement), de dossiers de subventions (plus de 100 par an) et de contact avec les riverains, élus et usagers. Avec une activité en augmentation sensible depuis quelques années, l’EPTB étoffe son équipe administrative par un poste complémentaire en charge des marchés publics et dans une moindre mesure en secrétariat.
Poste permanent, adjoint administratif voire rédacteur, à pourvoir à partir du 1er février 2025.
Les candidatures (lettre de motivation, CV) sont à transmettre à M. le Président de l’EPTB Gardons, avant le lundi 18 novembre à 17h.
La gestion dématérialisée sera privilégiée, n’envoyez pas de courrier si vous transmettez votre candidature par mail. Un accusé de réception par mail vous sera transmis.
Pour tout renseignement : 04 66 21 73 77 (votre question déterminera votre interlocuteur).
La fiche de poste est à télécharger sur ww.les-gardons.fr / Rubrique Actualités votre interlocuteur).
L’EPTB Gardons (Etablissement Public Territorial de Bassin) est l’organisme public en charge de la gestion de l’eau sur le bassin versant des Gardons. Il regroupe 160 communes au travers de 8 intercommunalités et anime la Commission Locale de l’Eau (CLE des Gardons). Il a pour principales missions la prévention des inondations, la gestion de la ressource en eau et la préservation des milieux aquatiques.
Le bassin versant des Gardons couvre plus de 2 000 km², des Cévennes lozériennes et gardoises jusqu’à Comps et la plaine d’Aramon où il rejoint le Rhône.
Une des missions importantes de l’EPTB Gardons est d’assurer une gestion équilibrée de la ressource en eau, notamment dans un contexte de fort impact du changement climatique sur notre territoire. L’EPTB Gardons étoffe ainsi son équipe consacrée à la gestion quantitative avec un(e) chargé(e) de mission supplémentaire en charge notamment de la mise en place d’actions d’économie d’eau auprès des particuliers (récupérateurs d’eau, équipements hydro économes…) à l’échelle du bassin versant.
Contrat de projet de 3 ans à partir du 1er janvier 2025 – Poste basée à Vézénobres (30).
Les candidatures (lettre de motivation, CV) sont à transmettre à M. le Président de l’EPTB Gardons, avant le lundi 18 novembre à 17h.
La gestion dématérialisée sera privilégiée, n’envoyez pas de courrier si vous transmettez votre candidature par mail. Un accusé de réception par mail vous sera transmis.
Pour tout renseignement : 04 66 21 73 77 (votre question déterminera votre interlocuteur).
Le 25 septembre 2024, à l’issu de 8 mois de travaux, les deux commissions du Sénat ayant mené une mission de contrôle conjointe sur les violentes inondations survenues en France en 2023 et au début de l’année 2024 .(commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, et la commission des finances ) ont adopté, à l’unanimité, les 20 recommandations formulées par Jean-François RAPIN et Jean-Yves ROUX dans leur rapport pour visant à mieux armer les territoires face aux inondations dans un contexte de changement climatique, selon trois mots d’ordre : simplification, solidarité et adaptation.
Vous trouverez ci dessous le Rapport d’information complet ainsi que l’Essentiel.
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Toutes les actus, les rendez-vous et les ressources Zones humides, mares et vallées alluviales.
L’Inventaire National des Plans d’Eau (INPE) a récemment été finalisé et remis au ministère de l’Environnement, en particulier à la Direction de l’Eau et de la Biodiversité. Ce projet, porté par l’Inspection Générale de l’Environnement et du Développement Durable (IGEDD), découle des recommandations issues des Assises de l’Eau en 2019 et du Varenne agricole de l’eau et du changement climatique en 2022.
Le rapport et l’inventaire accessibles
Le rapport de l’INPE est désormais public et disponible sur le site des rapports de l’IGEDD. L’inventaire lui-même peut être téléchargé via la plateforme Géoservices de l’IGN. Il couvre l’ensemble des départements français, à l’exception de la Guyane, où des défis environnementaux rendent le travail complexe. Les plans d’eau, représentant environ 1 % du territoire national (environ 500 000 hectares), sont cruciaux pour la biodiversité, l’écologie, et l’approvisionnement en eau pour divers usages économiques.
Objectifs et base de données
L’INPE a pour but de créer une base de données nationale sur les plans d’eau, intégrant des informations sur leurs caractéristiques, usages, et impacts environnementaux. Ce projet s’inscrit dans une logique de complémentarité avec les inventaires locaux réalisés par divers acteurs territoriaux.
Un guichet collaboratif pour l’enrichissement des données
Pour faciliter l’accès aux données de l’INPE, un guichet collaboratif a été mis en place. Cela permet aux utilisateurs de naviguer dans les données, de contribuer à leur enrichissement et de signaler des informations. Bien que ce guichet ait présenté des dysfonctionnements récemment, l’IGN travaille à leur correction.

Accès aux ressources
La préservation des mares est au cœur de nombreuses dynamiques de gestion durable des milieux naturels, en particulier dans les exploitations agricoles. Pour sensibiliser et partager des connaissances sur l’importance des mares, l’OiEau, en partenariat avec le Centre de ressources milieux humides, organise une webconférence financée par l’Office Français de la Biodiversité (OFB) sur le thème : “S’appuyer sur les mares en tant qu’infrastructures agroécologiques”. Ce rendez-vous aura lieu le lundi 21 octobre 2024 de 14h00 à 16h00.
Les mares : des milieux riches en services
Les mares, ces milieux humides de petite taille, ont souvent des origines anthropiques liées à des usages disparus ou modifiés. Elles offrent de nombreux services à la société : habitats et refuge pour la biodiversité, effets bénéfiques sur le cycle de l’eau, ilots de fraicheur, identité paysagère, abreuvement du bétail, ressource en eau, etc.
L’intégration des mares dans les exploitations agricoles peut également présenter des intérêts agronomiques importants. Bien positionnées, elles permettent de préserver la ressource en eau, tandis que les agriculteurs, grâce à des pratiques d’aménagement et d’entretien, contribuent activement à leur préservation. Certains exploitants vont même plus loin en créant de nouvelles mares sur leur parcellaire, participant ainsi à une meilleure densification du maillage de mares sur leur territoire.
Quels intérêts agronomiques pour les mares ?
À travers cette webconférence, plusieurs experts viendront partager leurs connaissances et leurs expériences sur la manière dont les mares peuvent être intégrées dans les pratiques agricoles et quels bénéfices en découler. Ce sera également l’occasion de découvrir des témoignages concrets de projets menés sur le terrain.
Programme de la Webconférence
Introduction : les mares agricoles
Témoignage : le réseau partenarial du Gers sur les mares
Témoignage : les mares au sein d’une exploitation agricole : quels rôles possibles ?
Témoignage : la mare tampon, un outil de lutte contre l’érosion et le ruissellement
Conclusion
Un événement pour tous les acteurs de la préservation des milieux humides
Cet événement est ouvert aux structures d’accompagnement et de conseil agricole, ainsi qu’aux acteurs engagés dans la protection des mares et des milieux humides. Il s’adresse également aux bureaux d’études, équipes de recherche, enseignants, étudiants et toute personne intéressée par la gestion des milieux naturels et les infrastructures agroécologiques.
Inscription
Pour participer à cette webconférence, inscrivez-vous dès maintenant via ce lien.
Depuis 2019, le Conservatoire d’espaces naturels des Hauts-de-France, à travers son Groupe Mares, a lancé un label pour mettre en avant les mares remarquables présentes dans cette région riche en biodiversité. L’objectif ? Valoriser ces milieux uniques, encourager leur préservation et promouvoir les bonnes pratiques de gestion.
Promotion des mares à grande valeur écologique
Les mares labellisées se caractérisent par une richesse particulière en termes de faune et de flore. Celles-ci sont souvent le fruit d’efforts de restauration et de gestion durable, visant à préserver la biodiversité locale. Le label « Mares remarquables » permet de valoriser ces espaces et de les présenter comme des exemples à suivre. En mettant en avant des mares à forte valeur écologique, paysagère ou historique, le Groupe Mares aspire à sensibiliser le public à la richesse de ces milieux souvent méconnus et à encourager des comportements respectueux envers la nature.
Quels critères pour obtenir le Label ?
Pour obtenir ce label, les mares doivent répondre à des critères écologiques rigoureux, évalués par un jury de bénévoles. Voici les principaux critères pris en compte :
Ces critères assurent que seules les mares présentant un réel intérêt écologique et un potentiel de préservation durable puissent être labellisées.
Pourquoi candidater au Label « Mares Remarquables » ?
Vous avez restauré une mare ou vous en gérez une qui présente un intérêt écologique, paysager ou historique ? Obtenir le label « Mares remarquables » est une manière de la valoriser et d’obtenir une reconnaissance officielle de sa qualité. En tant que lauréat, vous bénéficierez :
De plus, une page dédiée à chaque mare labellisée est publiée sur le site du Groupe Mares, permettant à chaque lauréat de partager son histoire et ses efforts pour préserver ces espaces précieux.
Les étapes clés du Label
Si vous souhaitez candidater, voici un aperçu des étapes à suivre :
Début juin : Annonce des résultats lors de la Fête des mares, un événement convivial célébrant la richesse des mares de notre région.
Juin à octobre : Période d’ouverture des candidatures.
Octobre à décembre : Clôture des candidatures et pré-sélection des dossiers.
Décembre à avril : Visite sur site des mares présélectionnées par un membre du comité de sélection.
Conditions et engagements
Pour candidater, il est nécessaire que la mare soit inscrite dans l’outil de recensement des mares régionales et qu’elle soit accessible au public au moins une fois par an lors d’un événement (comme la Fête des mares, la Fête de la Nature ou la Fréquence Grenouille). De plus, les propriétaires ou gestionnaires de mares devront signer une charte de bonnes pratiques de gestion et accepter d’accueillir le jury pour une réévaluation de la mare cinq ans après l’attribution du label.
Qui peut candidater ?
Le label est ouvert à différents types de candidats : propriétaires privés, collectivités locales et gestionnaires d’espaces naturels. Il est aussi possible de déposer un dossier pour un réseau de mares (par exemple, un réseau de trous de bombe), à condition de justifier cette demande dans le dossier de candidature. Néanmoins, chaque gestionnaire ou propriétaire ne peut soumettre qu’un dossier par an.
Postulez dès maintenant !
Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site du Groupe Mares ou contactez-les à l’adresse suivante : contact@groupemares.org.
Pour candidater, cliquer sur ce lien
Ce webinaire est organisé conjointement par l’Agence régionale de la biodiversité et de l’environnement, le Pôle-relais lagunes méditerranéennes, le Parc naturel régional du Luberon et le Conservatoire d’espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Le portail géographique des zones humides est une base de données qui permet à tous, professionnels et citoyens, de consulter l’inventaire des zones humides de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il est un outil d’aide à la décision pour les collectivités publiques, les gestionnaires d’espaces naturels et de milieux aquatiques.
Ce webinaire est réservé aux membres du réseau régional des espaces naturels protégés, Réseau Régional des Gestionnaires de Milieux Aquatiques, et du Pôle-relais lagunes méditerranéennes.
Inscription en ligne et obligatoire avant le 12 novembre. Plus d’informations