La Trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC) est désormais inscrite dans le code de l’environnement. Adopté le 23 janvier 2026, le décret en Conseil d’État établit l’objectif, le principe d’élaboration et les conditions de mise à jour de la trajectoire. Le décret est accompagné d’un arrêté qui précise les niveaux de réchauffement de la trajectoire et les modalités de mise à disposition des projections climatiques territorialisées correspondantes par Météo-France.
La TRACC définit des hypothèses de réchauffement fondées sur les travaux du GIEC et les projections climatiques disponibles pour la France. Elle retient un réchauffement de l’ordre de +2 °C dès 2030, +2,7 °C en 2050 et jusqu’à +4 °C à horizon 2100, par rapport à l’ère pré-industrielle, pour la France hexagonale.
En fixant une trajectoire unique, la TRACC devient la boussole partagée de l’État, des collectivités, des entreprises et des citoyens pour évaluer les risques climatiques et adapter les politiques publiques, les investissements et les projets.
L’Assemblée générale de l’ANEB se tiendra le 9 mars à 11h en visioconférence. Un moment fort du réseau pour partager l’actualité, les activités, les projets en cours ou à développer.
Le formulaire d’inscriptions permet également de nous adresser vos procurations.
Dans le cadre du plan d’investissement France 2030, le projet Hydrologie spatiale a été lancé pour exploiter la puissance des données spatiales au service de la gestion de l’eau. Il s’agit d’une initiative nationale portée conjointement par le CGDD (Commissariat général au développement durable / MTE) et le CNES, s’inscrivant parmi les actions opérationnelles du volet spatial.
Ce programme répond à l’ambition de développer des services hydrologiques basés sur les données satellitaires, en complément des données terrain, pour accompagner les politiques publiques, les acteurs de l’eau et les gestionnaires territoriaux. Les services attendus permettent notamment :
le suivi des surfaces en eau et des volumes stockés dans les plans d’eau ;
le suivi des qualités des eaux de surface particulières ;
l’identification des parcelles agricoles irriguées ainsi que la dynamique du couvert végétal.
Plateformes de données et accès
Les produits et indicateurs issus de ce projet sont progressivement mis à disposition via des plateformes dédiées :
Hydroscopia: plateforme web permettant d’explorer, visualiser et analyser des données hydrologiques issues de l’observation spatiale et adaptées à différents niveaux territoriaux ;
L’ANEB anime une démarche d’échange avec les syndicats de bassin versant afin d’informer les syndicats de bassin et les accompagner pour une montée en compétence : présentation des services disponibles, des objectifs du projet et des types de données accessibles.
L’ANEB collecte également les retours d’usage et les questionnements des syndicats pour les futurs échanges avec l’équipe porteur du projet.
Cette démarche est volontaire, progressive et s’appuie sur les retours des territoires pour guider les prochains développements.
Les enjeux pour les syndicats de bassin versant
Participer à cette démarche permet aux syndicats de :
se familiariser avec des données satellitaires adaptées aux besoins hydrologiques ;
anticiper les outils de gestion innovative disponibles à horizon 2027 ;
faire remonter leurs besoins spécifiques pour guider les évolutions des services.
L’enjeu est d’aboutir à des services réellement adaptés aux besoins opérationnels.
Perspectives et actions à venir
Dans les prochains mois, des réunions d’échange entre les porteurs du projet et les membres de l’ANEB seront programmées pour approfondir les retours et partager les questionnements.
Un congrès inédit pour répondre aux enjeux majeurs de la ressource en eau
Dans un contexte de changement climatique, de pression croissante sur la ressource et de complexification des systèmes hydriques, l’intelligence artificielle peut-elle constituer un levier stratégique pour améliorer la connaissance, la prévision, la gestion et la résilience des territoires ?
La première édition du Congrès Eau & IA 2026 organisée par la Société Hydrotechnique de France (SHF) s’adresse à l’ensemble des acteurs impliqués dans la gestion de l’eau, la recherche, l’ingénierie, l’innovation technologique et la décision publique.
Le tarif préférentiel “Early Bird” est accessible jusqu’au 07 février 2026.
Le pôle Faune de l’Observatoire de la biodiversité, animé par FNE Centre-Val de Loire, vient de sortir une nouvelle fiche espèce sur le crapaud Sonneur à ventre jaune (Bombina variegata), amphibien emblématique de la région, et l’un des plus menacés en France.
Amphibien de la famille des anoures, on le trouve principalement dans le bocage du sud de l’Indre et du Cher (prairies humides, fossés, ornières de chemins et bord des mares abreuvoirs) ainsi que dans les grands massifs forestiers dans le Pays-Fort.
Cette fiche, rédigée grâce à la participation d’Eric Sansault, coordinateur régional de la Société herpétologique de France, permet de mieux connaître l’écologie du sonneur (habitat, cycle de vie), sa situation en région et les enjeux de sa préservation.
L’édition 2026 de Fréquence Grenouille se déroulera du 1er mars au 31 mai 2026.
Les zones humides sont des écosystèmes essentiels, ils abritent notamment une importante biodiversité (salamandres tachetées, tritons palmés, crapauds communs ou encore grenouilles vertes) pourtant menacée par la disparition croissante de ces milieux naturels.
Du 30 janvier au 1er mars, associations, collectivités et acteurs de l’environnement invitent le grand public à (re)découvrir les zones humides, ces espaces naturels essentiels, véritables réservoirs de biodiversité et alliés indispensables dans la lutte contre le changement climatique.
Cette année encore, les Bassins s’engagent pleinement dans cette dynamique en proposant des animations tout au long du mois de février dans le cadre de la Journée Mondiale des Zones Humides. (JMZH)
Découvrez le Programme des Bassins
8 Février
La petite Mosson dans la prairie
Dans le cadre de sa programmation 2026 : “Géologie et traces de l’humanité” et des journées mondiales des zones humides, la Maison départementale de l’environnement, Conseil départemental de l’Hérault et l’EPTB LEZ proposent une sortie : découvrez la renaissance d’un ancien site agricole devenu prairie humide.
Venez découvrir l’île de Raymond à travers une balade commentée à double voix avec le gestionnaire naturaliste et photographe de l’Île de Raymond et l’animatrice du site Natura 2000 de Garonne en Nouvelle-Aquitaine.
L’année 2026, marque en France les 50 ans de la loi de protection de la Nature de 1976, mais aussi les 40 ans de sa ratification de la convention de Ramsar sur les zones humides en désignant sa première zone humide d’importance internationale : la Camargue. 40 ans plus tard, 55 sites Ramsar ont été désignés par la France, qui s’apprête à mettre en œuvre son premier Plan national de restauration de la Nature. Mais les zones humides restent menacées.
“Zones humides et savoirs traditionnels : célébrer le patrimoine culturel” est le thème choisi pour l’édition 2026 de la JMZH. Il met en évidence que les zones humides sont à l’origine d’un patrimoine exceptionnel (naturel, culturel, architectural, économique …) qui doit être protégé, en tenant compte des usages et savoirs des populations qui les habitent depuis toujours.
Objectif du stage Reconstituer le fonctionnement hydrologique passé et actuel de prairies humides (ZNIEFF type I) afin d’éclairer les futures stratégies de gestion et de restauration écologique.
Depuis plusieurs années, le CEN Rhône-Alpes collabore avec la commune de Saint-Pons et l’éleveur Damien Chaussignand pour concilier agriculture et biodiversité. Dans cette vidéo découvrez ce travail minutieux permet aux mares temporaires de continuer à abriter leurs espèces végétales uniques tout en maintenant une activité agricole dynamique.
Les zones humides franciliennes, bien qu’essentielles pour la biodiversité subissent de nombreuses pressions et nécessitent des démarches concertées pour leur préservation.
Cette rencontre en ligne mettra en perspective les enjeux de connaissance, de gestion et de valorisation des milieux aquatiques et humides, en particulier dans les contextes urbains, avec un focus sur le territoire de la Ville de Paris. Ce webinaire s’inscrit dans une dynamique de partage et d’action collective.
Date : le 17 février 2026 de 13h30 à 15h30
Programme :
Le Pôle-relai mares et vallées alluviales et l’observatoire des oasis du climat et de la biodiversité : deux outils à disposition en Île-de-France, Félix GEOFFROY, chargé de recherche et Cléa BLANCHARD, coordinatrice réseaux et plaidoyer zones humides, SNPN
Présentation des actions de la SNPN au service des territoires franciliens
Les mares parisiennes : géohistoire d’une nostalgie rurale ? Bertrand SAJALOLI, maitre de conférence, université d’Orléans
Biodiversité aquatique de la Trame bleue de la ville de Paris, Xavier JAPIOT, chargé d’études faunistiques, ville de Paris
Etat des connaissances sur les moules d’eau douces en région parisienne, Vincent PRIE, directeur de projets, SPYGEN
Le webinaire aura lieu le 30 janvier de 14h30 à 15h30.
Programme :
Mots de bienvenue : Marie-Laure Vercambre, Directrice générale – PFE et Vincent Brenier, Responsable du pôle programmes prioritaires internationaux – INRAE;
Présentation de l’initiative One Water Vision par Ambre Grimault, Coordinatrice adjointe de l’initiative one water Vision – INRAE et Delphine Le Roux, Responsable des programmes hydrologie cryosphère cycle de l’eau – CNES (30 minutes)
Échanges ouverts : discussions sur les pratiques françaises liées aux données satellitaires et à la gouvernance de l’eau, collaborations possibles et pertinence pour votre organisation (30 minutes).
👉 Pour plus de détails et vous inscrire cliquez ici🔗
L’EP Garonne Gascogne et affluents pyrénéens organisait le 12 décembre 2025, son rendez-vous récurent “Vendredi de l’Eau-Aménagement-Urbanisme” autour des enjeux érosion & ruissellement dans l’urbanisme.
Organisée chaque année pour marquer symboliquement le début d’un mois d’animations sur les zones humides partout en France, la journée de lancement de la JMZH 2026 se tiendra le vendredi 30 janvier prochain de 9h à 17h30 au Centre de découverte du Scamandre, en Petite Camargue.
Cette journée est organisée par l’association Ramsar France, le Syndicat mixte Camargue gardoise et le Syndicat mixte du Bassin de l’Or, avec le soutien de l’Office français de la biodiversité et de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, ainsi que les contributions de nombreux acteurs institutionnels et associatifs locaux.
Programme prévisionnel du 30 janvier 2026 :
08h30 – Accueil des participants
9h00 – Mots d’accueil
9h40 – Conférence introductive par Sylvain Dournel – Groupe d’histoire des zones humides
10h10 – Pause
10h10 – Table ronde
Hélène Colas – GIPeau / Projet ERABLE
Jacques Laffont – INAO
A déterminer – Grands sites de France
A déterminer – Gens de bouvines
11h40 – Les 30 ans du site Ramsar de Petite Camargue
12h00 – Cérémonie
Remise des prix du Concours général “prairies et parcours” de la Réserve de biosphère de Camargue.
12h30 – Buffet repas
14h00 – Visites terrain
Plusieurs circuit sont proposés pour découvrir le territoire de la Petite Camargue et les nombreuses actions entreprises pour la préservation de ses zones humides.
Étang de l’Or
Aigues-Mortes
Camargue
Mas de la cure
17h30 – Fin des visites
18h00 – Retour Gare
Les places étant limitées, si vous souhaitez vous joindre aux acteurs locaux et nationaux de la préservation des zones humides, inscrivez-vous vite !
Missions principales : réalisation de campagnes de diagnostic de terrain sur les sites pré-localisés et analyses de données (cartographies SIG et saisie de données sur Excel)
Profil recherché : formation en botanique niveau Licence ou Master, maîtrise des outils SIG, goût pour le travail de terrain, intérêt pour les milieux naturels
L’association AIGA MEDITERRANEE OUEST regroupe 16 syndicats de bassin qui couvrent la quasi-totalité du bassin hydrographique de la Méditerranée Ouest, du Rhône jusqu’à la frontière de l’Espagne. Ce territoire est principalement couvert par les départements des Pyrénées-Orientales, de l’Aude, de l’Hérault et du Gard.
Quand la prévention des inondations devient un projet de nature
Longtemps, la rivière Isère a été contenue, corsetée, endiguée. Pour se protéger des crues, on l’a resserrée dans un lit artificiel, coupé de ses bras secondaires, de ses zones humides, de ses forêts alluviales. Résultat : une rivière plus rapide, plus dangereuse… et des milieux naturels parmi les plus riches du territoire presque disparus.
Avec le projet Isère amont, porté par le SYMBHI, le territoire a fait un choix radicalement différent : donner de la place à la rivière pour mieux protéger les habitants, tout en restaurant ses écosystèmes naturels. Une approche qui fait aujourd’hui du secteur de l’Isère amont un exemple national de gestion fondée sur la nature.
Des milieux autrefois sacrifiés… aujourd’hui restaurés
Entre Pontcharra et Grenoble, l’Isère était presque entièrement endiguée. Ses forêts alluviales avaient été coupées du fleuve, transformées ou asséchées. Les zones humides avaient disparu sous les remblais, les gravières ou les cultures. La rivière n’avait plus la possibilité de s’étendre, de ralentir, de respirer.
Le projet Isère amont a permis de renverser cette logique.
Grâce à l’effacement ou au recul de digues historiques, plus de 300 hectares de forêts alluviales ont été reconnectés à la rivière. Ces espaces retrouvent désormais leur rôle naturel : se gorger d’eau lors des crues, stocker temporairement les volumes, filtrer les eaux, favoriser l’infiltration vers les nappes, et accueillir une biodiversité exceptionnelle.
Parallèlement, d’autres zones humides ont été reconstruites ou restaurées : étangs reconnectés, bras morts remis en eau, gravières renaturées, milieux phréatiques relancés. En tout, des dizaines d’hectares de zones humides fonctionnelles ont réapparu là où l’eau ne faisait plus que passer sans s’arrêter.
Des sites emblématiques rendus à la rivière
Parmi les exemples marquants :
les étangs de Manon et de La Pierre reconnectés au fleuve,
des bras morts remis en eau à Lumbin et Crolles,
plusieurs anciennes gravières transformées en zones humides fonctionnelles,
des secteurs entiers de forêts alluviales à nouveau inondables lors des crues ordinaires.
Ces restaurations recréent une mosaïque de milieux : bras calmes, forêts allagées, grèves, sols gorgés d’eau. Un paysage vivant, dynamique, en perpétuelle évolution.
Pourquoi ces milieux sont vitaux pour le territoire
Les forêts alluviales, et les zones humides en général, ne sont pas de simples espaces naturels en périphérie de la ville. Ce sont de véritables infrastructures naturelles.
Elles freinent les crues, stockent des millions de mètres cubes d’eau temporairement, limitent l’érosion, améliorent la qualité de l’eau par filtration naturelle, contribuent à la recharge des nappes et soutiennent la rivière en période d’étiage. Elles accueillent aussi une biodiversité remarquable : poissons, amphibiens, oiseaux d’eau, castors, insectes, plantes hygrophiles.
À l’heure du changement climatique, ces milieux constituent l’un des leviers les plus efficaces pour renforcer la résilience des territoires.
Un suivi écologique qui démontre l’efficacité
Le projet s’appuie sur un suivi scientifique approfondi. L’une des espèces observées est la Petite massette, plante bioindicatrice des rivières alpines.
Les résultats sont spectaculaires :
populations multipliées par trois entre 2009 et 2018,
+35 % d’augmentation entre 2021 et 2024,
dynamique jugée stable à moyen terme.
Ces chiffres confirment que les zones humides restaurées ne sont pas artificielles : elles redeviennent pleinement fonctionnelles.
Les prix qui consacrent le projet Isère amont
Le caractère pionnier du projet a été reconnu à l’échelle nationale par plusieurs distinctions majeures :
Grand Prix du Génie Écologique – 2024 Attribué au projet Isère amont pour la qualité de sa restauration écologique, son exemplarité en matière de solutions fondées sur la nature et l’intégration de la biodiversité dans un projet de gestion des risques.
Grand Prix National de l’Ingénierie : catégorie “Adapter l’existant au changement climatique”, 2025 Récompense l’excellence technique du projet, sa conception innovante et sa capacité à associer protection des populations, écologie et aménagement durable.
Prix Previrisq inondations – 2016
Met à l’honneur les meilleurs projets sur le thème de l’intégration des politiques publiques en matière de gestion des risques d’inondation.
Ces prix confirment qu’Isère amont n’est pas seulement un projet local : c’est aujourd’hui une référence nationale.
Restaurer aujourd’hui pour protéger demain
Isère amont nous montre qu’il est possible de faire autrement. Que la nature n’est pas un obstacle, mais une alliée. Que restaurer une forêt alluviale peut protéger une ville.
Ce choix, redonner de l’espace à la rivière, est un investissement pour demain. Une promesse de sécurité. Et une promesse de vie.
9 mars de 11h à 12h30 : Assemblée générale, en visio (S’inscrire)
Février 2026
Réunion des Directions : PPL “Gouvernance claire, juste et solidaire pour la GEMAPI”
4 février de 17h à 18h30
6 février de 11h à 12h
6 février de 14h à 15h
Evènements passés :
Janvier 2026
14 janvierde10h à 16h : Journée de travail en présentielle consacrée aux programmations d’intérêt commun
Décembre
2 décembre de 10h à 11h : Réunion des Directions, en visio
11 décembre de 16h30 à 18h : Conseil d’Administration, en visio ( en savoir plus)
19 décembre de 11h à 12h : Christophe CHASSSANDE, délégué interministériel Gestion de l’eau en agriculture : présentation de l’instruction “Article 5 de la Loi dite Duplomb” ANNULÉE
19 décembre de 16h30 à 18h : Commission Présidents de CLE, en visio
Novembre
3 novembre : Intervention au colloque GEMAPI du CEPRI
4 novembre de 11h à 12h30 : Réunion des Directions, en visio (RD) centrée sur P(A)IC et fonds de solidarité (en savoir plus)
6 novembre de 9h30 à 12h : Webinaire “Eau & SCoT” avec la FédéSCoT (en savoir plus)
13 novembre : colloque AREAS, animation d’un atelier (en savoir plus)
14 novembre à 11h : Réunion (visio) Réseau “Volumes prélevables”
17 novembre à 16h en visio : AG Extraordinaire et ordinaire (en savoir plus)
Octobre
13 et 14 octobre : stand et conférence Assises Nationales des Risques Naturels – Toulouse
14 octobre : Intervention au lancement du COPIL partenaires du programme global aquagir, Banque des territoires
16 octobre à 14h : réunion de travail de préparation du mandat du GT Ruissellement de la CMI, co-animé par l’ANEB et la FNCCR
17 octobre à 11h : Réunion sur le projet hydrologie spatiale – France 2030 (en savoir plus) – REPORTÉE
Septembre
9 septembre de 14h à 15h30 : Commission Gouvernance et financement, en visio (en savoir plus)
10 septembre de 11h à 12h30 : Réunion des Directions, en visio (RD) (en savoir plus)
18 septembre de 16h30 à 18h : Conseil d’Administration, en visio (en savoir plus)
19 septembre de 11h à 12h : Présentation de l’offre de services et de conseil Caisse Centrale de Réassurance destinée à renforcer la prévention des catastrophes naturelles en France (Olivier BOUC, responsable prévention) voir le replay
29, 30 septembre et 1er octobre :CONGRES de l’ANEB à Marseille (en savoir plus)
Juin
10 juin de 11h à 12h30 : Réunion des Directions, en visio (RD)
26 juin de 16h30 à 18h : Conseil d’Administration, en visio
Mai
13 mai de 11h à 12h30 : Réunion des Directions, en visio (RD)
Dans son dernier numéro, La Catiche consacre un article à la création de mares dans la rubrique « La Loutre et vous, conseils et infos », intitulé « Créer une mare chez soi ? Ou comment offrir un refuge pour la biodiversité et favoriser la disponibilité en ressources alimentaires pour la Loutre… ».
L’article présente une série de recommandations pour aménager une mare dans son jardin ou sur son terrain : points de vigilance liés à la réglementation, choix d’un emplacement adapté, définition de la profondeur, ainsi que conseils d’entretien au fil des saisons.
Au-delà de leur intérêt pour une biodiversité spécifique, les mares peuvent également constituer des lieux de visites pour certaines espèces semi-aquatiques, comme la loutre, notamment lorsque la présence d’un cours d’eau à proximité facilite ses déplacements. Elle peut alors considérer les mares comme un lieu de ressource alimentaire secondaire, les amphibiens pouvant rapidement prendre le relais des poissons, qui constituent habituellement l’essentiel de son alimentation.
Face à l’augmentation des risques liés aux ruissellements, amplifiés par les effets du changement climatique, il devient indispensable d’adopter une approche transversale et collective pour mieux comprendre et gérer ces phénomènes. Les enjeux associés mobilisent en effet de nombreuses politiques publiques et nécessitent une coordination renforcée entre acteurs.
C’est dans cette perspective que RUISS-eaux et Territoires, co-animé par l’ANEB et la FNCCR, a été mis en place. Cette initiative entre dans le cadre des « Groupes de Travail (GT) » mis en place par la Commission Mixte Inondation.
L’objectif principal de se groupe de travail est de faciliter la gestion intégrée des ruissellements à travers une dynamique de partages et de co-construction et un angle opérationnel.
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