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Renforcer la connaissance et la gestion des aquifères du bassin des Gardons (2015-2025)

Situation

L’étude concerne l’ensemble du bassin versant des Gardons, qui s’étend des Cévennes lozériennes et gardoises jusqu’à la plaine d’Aramon, traversant les piémonts, la Gardonnenque, les gorges du Gardon, l’Uzège et le Bas Gardon.

Info et chiffres clés

  • Entre 2016 et 2025, l’EPTB Gardons a piloté 6 études sur les nappes souterraines majeures du bassin.
  • Le coût global de cette campagne d’investigations et d’études s’élève à près de 2 millions d’euros.
  • Ces études couvrent plusieurs systèmes aquifères : notamment les karst Hettangien (secteur Alès/La Grand Combe), le karst Urgonien du bassin de Saint Chaptes,  les calcaires du Ludien (priabonien), le système des molasses miocènes du bassin d’Uzès (regroupant les molasses du Burdigalien et le Cénomanien) et le karst urgonien de l’Uzège (Calcaires de la Fontaine d’Eure) et les alluvions du moyen Gardon et des Gardons d’Anduze et d’Alès.
  • L’objectif a inclus la mise en place d’un réseau de piézomètres pour un suivi à long terme et la réalisation d’une synthèse bibliographique mondiale sur les Barrières Physiques Souterraines (BPS).

Partenaires et soutiens

Le partenaire scientifique et technique principal est le BRGM, qui intervient en tant qu’assistant technique ou porteur des études sur les aquifères.

Le financement a été assuré par l’EPTB Gardons, avec un cofinancement de l’Agence de l’Eau et de la Région Occitanie et une participation du BRGM.

Les études sont élaborées en pleine concertation avec la Commission Locale de l’Eau, les collectivités territoriales, l’État, l’Agence de l’Eau, et les gestionnaires d’alimentation en eau potable ou d’irrigation.

Enjeux

Le besoin est multiple : d’une part, faire face à un contexte méditerranéen marqué par une forte variabilité hydrologique (crues, sécheresses), d’autre part, pallier la fragilité des ressources en eau potable et d’irrigation, souvent dépendantes de sources superficielles ou de captages isolés, avec peu de redondance et de résilience.

De plus, la pression sur la ressource souterraine est accentuée par les usages domestiques, agricoles et industriels, tandis que certaines zones présentent des problématiques de qualité (rejets polluants, nitrates, pesticides).

Le projet vise donc à mieux connaître les potentialités des aquifères – jusque-là peu ou mal caractérisés – afin de diversifier les sources, sécuriser l’approvisionnement, anticiper les étiages et prévenir les conflits d’usage, tout en assurant une gestion durable et équitable de la ressource.

–          Lien stratégie / planification / programmation

L’étude s’inscrit dans le cadre plus large de la politique locale de l’eau portée par l’EPTB : le SAGE des Gardons – adopté/révisé en 2015 – et le PGRE des Gardons (plan de gestion de la ressource en eau) validé en 2018.

Le SAGE prévoyait explicitement dans ses dispositions (notamment action A2-1) la réalisation d’études hydrogéologiques sur les karsts (Urgonien et Hettangien) et nappes principales, avec un calendrier prioritaire et des objectifs clairs (bilan hydrique, relation nappe-rivière, volumes prélevables, potentiel d’usage).

Ainsi, l’initiative d’études lancée en 2015 s’inscrit comme une concrétisation des orientations du SAGE et du PGRE, et témoigne de la capacité de l’EPTB Gardons à mobiliser sa compétence « gestion de la ressource en eau » pour anticiper les besoins futurs.

–          Plus-value du portage par un EPTB

Le fait que l’EPTB Gardons soit porteur constitue un atout majeur. D’abord parce qu’il garantit une vision globale et cohérente du territoire au-delà des limites communales ou intercommunales. L’EPTB coordonne les politiques d’eau (qualité, quantité, milieux aquatiques, risque inondation), ce qui permet d’articuler les enjeux d’aquifères avec ceux de la ressource superficielle, des usages, des milieux naturels et de la gestion des crues.

Ensuite, la structure offre un cadre de concertation et de gouvernance, via notamment la Commission Locale de l’Eau des Gardons (CLE), réunissant élus, usagers, associations, services de l’État – ce qui facilite l’acceptabilité sociale, la coordination des acteurs, et la mise en œuvre de décisions collectives. Enfin, en tant que maître d’ouvrage, l’EPTB peut piloter les études, mobiliser des financements, assurer la continuité et le suivi, et garantir la pérennité des actions

Déroulé & Gouvernance

Le projet a été conçu à partir du diagnostic posé par le PGCR (Plan de Gestion Concerté de la Ressource en Eau, 2007-2011) et intégré dans le SAGE (priorisation des karsts et nappes, besoins en eau, vulnérabilité au changement climatique). Le SAGE fixait les orientations et l’EPTB, via la CLE, a validé le lancement des études en 2015-2016.

Le BRGM, partenaire technique et scientifique, a été missionné pour conduire les investigations : assistance technique pour l’élaboration des cahiers des charges et le suivi des études confiées à des prestataires et la réalisation d’étude directement avec campagnes de terrain (jaugeages, piézométrie, traçages, géochimie), cartographies hydrogéologiques, modélisations éventuelles, évaluation du potentiel, proposition de programme d’action pour l’exploitation durable.

Résultats & impacts

Grâce à ces études, la connaissance hydrogéologique du bassin est largement améliorée – les entités aquifères principales sont désormais décrites, cartographiées, leurs limites, leur structure, leurs liens avec les cours d’eau mieux compris.

La mise en place d’un réseau de piézomètres assure un suivi pérenne : cela permettra de surveiller l’évolution des nappes, d’anticiper les périodes critiques (étiages, stress hydrique), de piloter les prélèvements et d’adapter les usages. À terme, cela permettra de sécuriser l’alimentation en eau potable et l’irrigation, en s’appuyant sur une ressource souterraine bien caractérisée – une diversification bienvenue dans un contexte méditerranéen saisonnier. Cela renforce la résilience du territoire face aux sécheresses croissantes attendues.

Les études servent de base à la délimitation des zones de sauvegarde pour l’alimentation en eau potable (réalisées pour certains aquifères et en cours pour d’autres).

Indirectement, cette meilleure connaissance de la ressource souterraine peut contribuer à la protection des milieux aquatiques, à la gestion plus fine des prélèvements, et à la préservation des zones humides en évitant des pompages excessifs ou mal localisés.

–          Contribution à la résilience face au changement climatique

En consolidant les connaissances sur les aquifères, en définissant un réseau de suivi, et en intégrant ces données dans la planification (PGRE, SAGE), l’étude contribue à anticiper les stress hydriques et à sécuriser l’eau en période de sécheresse. Elle offre une base robuste pour adapter les usages, diversifier les sources (surface + souterraine), et favoriser une gestion durable.

Elle permet aussi de mieux équilibrer les prélèvements selon les ressources disponibles, d’éviter la surexploitation, et de préserver les milieux aquatiques – un enjeu accru avec la baisse probable des ressources liées au changement climatique.

Enseignements

Ce projet illustre l’importance d’une gestion collective et planifiée de la ressource en eau à l’échelle d’un bassin, notamment lorsqu’on connaît la variabilité climatique et hydrologique d’un territoire méditerranéen. L’EPTB Gardons montre qu’un syndicat de bassin, doté d’une gouvernance partagée et d’un partenariat scientifique (10 ans de collaboration étroite avec le BRGM « fêtés » en 2025), peut conduire des études techniques ambitieuses pour le bien commun.

Pour en savoir plus

ZEC du SAGE Yèvre-Auron

Exploitation des zones de crues sur le bassin de la Loire et ses affluents

Informations clés
  • Cette démarche s’inscrit dans le cadre plus large du dossier de gestion du risque inondation du bassin, notamment le Plan Loire Grandeur Nature et le Plan de Gestion du Risque Inondation Loire-Bretagne (PGRI).
  • 6 300 zones d’expansion de crues (ZEC) potentielles ont été identifiées à l’échelle du bassin, correspondant à environ 5 700 km².
  • Une étude spécifique sur le bassin du Loir (2019–2021) a montré que, dans ce sous-bassin, environ 7 % de la population vit en zone inondable.

Enjeux et contexte

Le projet vise à réduire le risque d’inondation en tirant parti des zones naturelles d’expansion des crues, afin de diminuer l’impact des crues sur les personnes, les biens, l’économie et les infrastructures.

Contexte : le bassin de la Loire – connu pour ses crues historiques – reste vulnérable malgré digues et barrages.

Le projet tente de répondre à un besoin de gestion intégrée, à l’échelle du bassin, au-delà des logiques communales ou départementales, car le phénomène de crue ne s’arrête pas à ces limites.

–          Lien Stratégie / planification / programmation bassin

La démarche s’insère dans les grands cadres planifiés du bassin : Plan Loire Grandeur Nature pour la gestion intégrée du fleuve, et le PGRI Loire-Bretagne, qui fixe comme priorité la préservation des capacités d’écoulement et des zones d’expansion des crues.

Les ZEC sont considérées comme des « solutions fondées sur la nature », alignées avec les orientations du SDAGE (schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux) du bassin.  

–          Plus-value du portage par un syndicat de bassin (EP Loire)

Porter cette démarche à l’échelle de l’ensemble du bassin par EP Loire garantit cohérence hydraulique amont-aval : éviter les effets négatifs d’actions isolées.

L’EP Loire a pu mobiliser des effets leviers : mutualisation de l’expertise, accès à des financements (notamment européens via FEDER), coordination entre nombreux acteurs (collectivités, État, agences de l’eau, associations, usagers).

Cette approche supra-territoriale permet aussi de prioriser les actions sur les sites les plus pertinents – là où le potentiel de stockage et l’exposition au risque sont les plus importants.

Déroulé et Gouvernance

  • Diagnostic global (phase 1) : capitalisation des connaissances existantes (études hydrauliques anciennes, modélisations, PPRI, SAGE, études « 3P » sur l’Allier, etc.).
  • Identification et hiérarchisation des ZEC potentielles (phase 2) : estimation des capacités de stockage, évaluation des enjeux, vulnérabilité, faisabilité – technique, écologique, sociale, financière.
  • Concertation et partenariats : mobilisation des collectivités territoriales, des services de l’État, de l’agence de l’eau, des gestionnaires d’espaces (SAFER, Conservatoires d’espaces naturels, etc.), des SAGE (schémas d’aménagement et de gestion des eaux).
  • Déclinaisons territoriales sur 24 zooms : certains affluents et sous-bassins retenus pour des études plus fines et éventuelles actions opérationnelles.

Résultats et impacts

  • Confirmation que les ZEC fonctionnent comme des tampons naturels : elles permettent de ralentir et d’écrêter les crues, entraînant un débit en aval réduit – ce qui diminue la hauteur d’eau et les dommages potentiels.
  • Sur le Loir, la préservation des ZEC existantes est privilégiée plutôt que la création de nouvelles – les modélisations montrant qu’en l’état, les volumes à stocker lors de crues majeures sont trop importants pour être efficacement gérés via des aménagements ponctuels.
  • Contribution à la réduction de la vulnérabilité des territoires exposés (populations, activités économiques, infrastructures) – notamment en offrant plus de temps d’alerte, en limitant les hauteurs d’eau, et en permettant une gestion plus préventive des crues.
  • Co-bénéfices environnementaux : la préservation / restauration de ces zones favorise les milieux naturels, la biodiversité, la qualité de l’eau, la résilience écologique face aux variations hydrologiques.

En termes d’adaptation au changement climatique, ces ZEC représentent une approche souple et durable : moins dépendantes d’infrastructures lourdes souvent coûteuses, elles s’inscrivent dans une gestion adaptative du risque, capable d’évoluer avec les aléas hydrologiques.

Enseignements et perspectives

  • Toute valorisation des ZEC nécessite une concertation locale fine entre collectivités, usagers, agriculteurs, gestionnaires fonciers.
  • L’efficacité de la démarche dépend de la préservation des sols non artificialisés – l’urbanisation, le remblaiement, la densification en zone péri­urbaine ou en aval peuvent réduire fortement la capacité de stockage naturelle. Ceci souligne l’importance de politiques d’urbanisme cohérentes avec les objectifs de résilience.
  • À l’échelle du bassin, la combinaison des ZEC avec des infrastructures « dures » reste indispensable : le mix digues + ZEC + renaturation + gestion des zones humides offre la meilleure résilience.

Perspectives : densifier les études localisées (zoom territoires), intégrer les ZEC dans les plans d’urbanisme, encourager les solutions fondées sur la nature, développer un réseau « ZEC » à l’échelle du bassin, et renforcer la coordination entre acteurs.

Ces travaux ont également permis d’alimenter plusieurs démarches de programmes d’études préalables à un PAPI comme sur le Cher (affluent de la Loire). Fin 2025, ces actions sont en réflexion et permettrons peut-être d’aboutir à la réalisation de travaux dans le cadre de la mise en œuvre des PAPI correspondants.

En savoir plus
Sage Sioule

Diagnostics des vulnérabilités au changement climatique sur des territoires de SAGE du bassin de la Loire

Bassin / sous-bassin concerné

Le projet s’inscrit dans le bassin Loire-Bretagne, avec une implication opérationnelle de l’Établissement public Loire sur plusieurs territoires de SAGE qu’il porte ou anime. L’échelle d’intervention couvre donc des sous-bassins variés du bassin de la Loire, dont les contextes hydrologiques et climatiques sont contrastés (cours amont soumis à des étiages sévères, axes structurants influencés par les usages multiples, territoires agricoles sensibles à la disponibilité en eau, etc.). L’action de l’établissement se situe dans une logique d’échelle « grand bassin », articulant les enjeux locaux avec des dynamiques interterritoriales et interrégionales, ce qui permet une approche cohérente des problématiques eau-climat.

Structures concernées

L’Établissement public Loire agit comme partenaire du projet LIFE Eau & Climat, aux côtés d’autres organismes nationaux et régionaux spécialisés dans la gestion de l’eau, l’ingénierie de données et la production de connaissances hydro-climatiques.
Sur les territoires, les travaux associent les structures porteuses de SAGE, les collectivités locales, les services de l’État et les acteurs institutionnels de l’eau, dans le cadre des instances de gouvernance existantes (commissions locales de l’eau, comités techniques, groupes de travail).
Le projet ne se substitue pas à l’organisation locale : il s’insère dans les dynamiques des SAGE existants et les renforce par des apports méthodologiques et des outils nouveaux.

Enjeux, objectifs et contexte

Le projet répond à un constat partagé : les effets du changement climatique sur la ressource en eau sont déjà observables (sécheresses plus fréquentes, tensions sur les usages, évolution des régimes hydrologiques), mais les démarches locales de planification restent parfois insuffisamment outillées pour intégrer ces évolutions dans une vision prospective.

Dans ce contexte, la contribution de l’Établissement public Loire vise à :

  • renforcer la prise en compte du changement climatique dans les stratégies de gestion de l’eau à l’échelle des SAGE
  • faciliter l’accès à des données hydro-climatiques utilisables par des acteurs non spécialistes
  • encourager une approche concertée des vulnérabilités futures, plutôt qu’une gestion uniquement réactive des crises

Le projet s’inscrit ainsi en cohérence avec les orientations du bassin Loire-Bretagne en matière d’adaptation au changement climatique et avec les objectifs des politiques publiques de l’eau à différentes échelles (SDAGE, programmes de l’Agence de l’eau, stratégie nationale d’adaptation, SAGE).

Lien avec la planification de bassin

L’action de l’Établissement public Loire dans LIFE Eau & Climat n’est pas une démarche isolée, mais dans la continuité directe de ses missions habituelles sur ces sujets : animation de SAGE, appui technique aux collectivités, gestion quantitative de la ressource, travail avec la communauté scientifique, adaptation au changement climatique.

Les apports du projet viennent renforcer ces dispositifs en offrant :

  • une meilleure projection dans le temps long
  • une base scientifique partagée
  • des éléments objectifs pour nourrir les débats autour de la répartition de la ressource

Le projet ne produit pas de documents réglementaires nouveaux en tant que tels, mais vise à faciliter l’intégration des enjeux d’adaptation au changement climatique dans les orientations futures des SAGE .

Plus-value du portage par un établissement de bassin

Le portage (ou le partenariat actif) par un établissement de bassin constitue un levier important : il garantit que les outils développés ne restent pas à l’état d’expérimentation scientifique mais soient confrontés aux réalités de terrain.

L’Établissement public Loire joue ici un rôle d’opérateur à l’interface entre :

  • les producteurs de données
  • les experts scientifiques et techniques
  • les élus et acteurs locaux de la gestion de l’eau

Ce positionnement permet de faire le lien entre les connaissances scientifiques et les contraintes opérationnelles, de traduire les enjeux climatiques en problématiques concrètes pour les collectivités, et de favoriser l’appropriation progressive des outils par les acteurs locaux.

Déroulé et gouvernance

Le projet LIFE Eau & Climat repose sur une logique de partenariat multi-acteurs. L’Établissement public Loire intervient principalement sur :

  • l’expérimentation des outils sur ses territoires
  • la participation aux temps d’échanges techniques
  • la remontée de retours d’expérience locaux

La gouvernance reste largement adossée aux structures des SAGE (commissions locales de l’eau, groupes techniques), ce qui permet de ne pas créer de « dispositif parallèle », mais au contraire d’intégrer la démarche dans les cadres existants.

Aucune source publique ne permet aujourd’hui d’affirmer que l’ensemble des SAGE portés par l’établissement disposent déjà d’un diagnostic climat complet ; la mise en œuvre est progressive et hétérogène selon les territoires.

Résultats et bénéfices attendus

Les bénéfices attendus sont avant tout structurels :

  • meilleure connaissance partagée du fonctionnement hydrologique des territoires
  • montée en compétence des acteurs locaux sur les enjeux climatiques
  • intégration progressive du climat dans les réflexions stratégiques des SAGE.

Il n’existe pas, à ce stade, de données publiques chiffrées permettant d’évaluer l’impact direct du projet en termes de volumes économisés, d’usages modifiés ou de décisions révisées.

En revanche, le projet contribue clairement à un changement de posture : passer d’une logique de gestion « au coup par coup » à une réflexion d’anticipation, fondée sur des hypothèses climatiques objectivées.

Enseignements

Le principal enseignement est que la réussite d’un diagnostic de vulnérabilité ne dépend pas seulement de la qualité des données, mais aussi de la gouvernance locale et de la capacité à construire une lecture partagée des résultats, avec l’appui de la communauté scientifique.

L’implication d’un établissement de bassin facilite cette appropriation, mais elle ne garantit pas à elle seule la mise en œuvre d’actions concrètes. Le diagnostic est un point de départ, pas une fin en soi.

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