Les marais de la Seudre et de l’ïle d’Oléron sont milieux extrêmement riches en biodiversité. Véritable nurserie pour de nombreuses espèces de poissons et notamment des anguilles.
Depuis 2010, la Cellule Migrateurs assure un suivi tous les 2 ans afin d’observer la recolonisation par les anguilles jaunes après travaux de restauration et réhabilitation des fossés.
Aujourd’hui, l’objectif est de produire un indicateur de l’état des populations des anguilles dans les marais de la Seudre et de l’Ile d’Oléron.
Les communes et intercommunalités ont jusqu’au 15 mars 2021 pour déposer leur candidature.
Chaque année depuis 2017, l’Office français de la biodiversité propose aux communes et intercommunalités d’identifier les enjeux de biodiversité de leur territoire en réalisant un Atlas de la biodiversité communale (ABC).
La mise en place de cette cartographie des enjeux de biodiversité à l’échelle locale poursuit plusieurs objectifs :
mieux connaître la biodiversité d’un territoire,
sensibiliser et mobiliser les élus, les acteurs socio-économiques et les citoyens à la préservation de cette biodiversité,
faciliter la prise en compte des enjeux de biodiversité dans les politiques locales d’aménagement et de gestion du territoire.
Grâce à ce dispositif, 153 projets d’ABC impliquant 1 407 communes ont pu voir le jour.
Conditions de l’appel à projets « Atlas de la biodiversité communale » 2021
Cet appel à projets s’adresse en priorité à l’ensemble des communes et intercommunalités en France métropolitaine et en Outre-mer. L’enveloppe globale atteint cette année 4 millions d’euros, un financement conséquent permis par le plan de relance mis en place par le Gouvernement en septembre dernier ainsi qu’au budget spécifique de l’OFB destiné au financement des projets dans les Pays et Territoires d’Outre-mer (PTOM).
La durée des projets présentés ne doit pas excéder 24 mois, à l’exception des projets mis en œuvre sur 36 mois dans les PTOM. Le plafond maximal de l’aide est fixé à 250 000 euros.
Calendrier de l’appel à projets « Atlas de la biodiversité communale » 2021
Les dossiers de candidature doivent être envoyés avant le 15 mars 2021 – 23h59 (heure de Paris) sur le site Démarches simplifiées.
Les lauréats seront annoncés en juin 2021.
Retrouvez toutes les informations et les documents à télécharger sur la page dédiée du site de l’OFB
Le 3ème Plan national milieux humides (2014-2018) a été lancé avec l’ambition de poursuivre les efforts de préservation et de reconquête des milieux humides en favorisant une meilleure prise en compte de leurs enjeux dans la sphère de l’ensemble des politiques publiques (e.g. conservation de la biodiversité, adaptation et atténuation du changement climatique, agriculture, urbanisation, infrastructures de transports). Fort de plus de 50 actions réparties en 6 axes de travail (Agriculture, Aménagement du territoire, Communication-éducation-sensibilisation-participation, Connaissance, Outre-mer et Urbanisme), il a permis de faire progresser un grand nombre de sujets, et a rempli largement ses engagements. Malgré cette réussite, la situation des milieux humides continue de se dégrader. Afin d’être plus ambitieux, la future Stratégie nationale pour la biodiversité, qui doit être lancée en fin 2021, intègrera les objectifs du prochain Plan national milieux humides afin que cette thématique soit entièrement incluse dans le socle des politiques nationales et territoriales. Ainsi, l’année 2021 sera consacrée à l’élaboration des objectifs et des actions du futur Plan national milieux humides.
Objectifs du stage :
L’objectif de ce stage est d’élaborer un état des lieux des acquis et besoins de connaissances sur les « milieux humides » afin de proposer des pistes pour le volet « connaissance » du futur plan national milieux humides.
Durée
Date limite de réponse :
CV + Lettre de motivation à faire parvenir à joanie.catrin@developpement-durable.gouv.fr
+ pdf d’un rapport (stage M1 ou autres travaux) avant le 31 janvier 2021
Conditions du déroulement du stage :
Durée et période prévues : 6 mois – entre février et juillet 2021
Conditions d’accueil : 35h/ semaine
Service d’affectation : Ministère de la Transition écologique DGALN/DEB/EARM3 – Tour Séquoia, La Défense Cedex. Direction Générale de l’Aménagement, du Logement et de la Nature, direction de l’eau et de la biodiversité, sous-direction de la protection et de la gestion de l’eau, des ressources minérales et des écosystèmes aquatiques, Bureau de la ressource en eau, des milieux aquatiques et de la pêche en eau douce.
Lieu du stage : (Télétravail possible selon l’évolution de la situation sanitaire) -Direction de l’eau et de la biodiversité / Ministère de la transition écologique et solidaire Tour Séquoia – 1 place Carpeaux – 92800 PUTEAUX
Gratification : 27,30 € par jour avec une indemnisation de 50 % des frais de transports
Le Syndicat Mixte d’Aménagement de l’Arve et de ses affluents (SM3A) a lancé des études sur ses têtes de bassin versant afin d’améliorer les connaissances et estimer plus finement l’impact des prélèvements actuels et futurs sur ces milieux.
Une étude quantitative réalisée en 2014 dans le cadre de l’élaboration du SAGE de l’Arve avait en effet montré une tension quantitative de nombreux sous-bassins versants (déficits d’eau chroniques des milieux aquatiques) qui risque de s’accentuer dans les prochaines années.
Ces études, qui ont débuté en 2020 et se dérouleront jusqu’en 2022, devraient aboutir à l’élaboration de plans d’actions locaux. Ces études s’accompagneront de la réalisation de suivis hydrologiques via des jaugeages (suivi ponctuel) et par l’équipement en stations hydrométriques (suivi pérenne).
Chaque année, la Journée mondiale des zones humides (JMZH) est célébrée le 2 février, pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar.
2021 : l’année de l’Eau et des Zones Humides
Inondations, sécheresse, dégradation de la qualité des eaux : les zones humides jouent un rôle majeur pour l’atténuation de ces phénomènes et l’adaptation au changement climatique!
Elles seront ainsi répertoriées et seront facilement visibles par tous depuis l’espace visiteurs
Communiquez sur vos animations
Pour parler de vos animations, la coordination nationale française de la JMZH met à votre disposition l’affiche officielle de la Journée mondiale des zones humides, développée par le secrétariat de la Convention de Ramsar et adaptée au contexte français.
Retrouvez également un visuel pour signer vos emails et une série de vignettes et d’animations GIF pour les réseaux sociaux sur le portail Zones Humides
Découvrez également le dossier de presse JMZH 2021
Plus nous serons nombreux à participer et à proposer des animations, et plus cet évènement pour la préservation des zones humides s’inscrira dans l’esprit de chacun.
Au final, ce sont les zones humides qui y gagnent !
A travers l’exemple d’une coopération franco-mexicaine établie depuis 2015 entre les métropoles de Paris et de la ville de Mexico, ce webinaire a pour objectif d’assurer un échange d’expériences sur les bonnes pratiques de coordination entre ville et bassin pour l’adaptation au changement climatique.
CONTEXTE : Il y a cinq ans, le Secrétariat mexicain de l’Environnement et des Ressources Naturelles (SEMARNAT) et le Ministère français de l’Ecologie (aujourd’hui Ministère de la transition écologique) ont signé, en marge de la COP21 (2 Décembre 2015, Paris), un accord de coopération sur la gestion des ressources en eau et l’adaptation au changement climatique.
Depuis 2016, sa mise en œuvre est assurée par l’OiEau à travers le projet d’appui à la Commission Métropolitaine pour le Drainage de la Vallée de Mexico. Ce projet vise le renfort du système de drainage des eaux usées et pluviales de la mégalopole de Mexico. Une meilleure coordination de ses principaux acteurs (Commission nationale de l’eau –CONAGUA, Organisme de bassin de la vallée de Mexico –OCAVM, Société d’Eau de la Ville de Mexico –SACMEX, Commission de l’Eau de l’Etat de Mexico –CAEM) est attendue afin d’améliorer le fonctionnement de ce système par temps de pluie mais aussi afin de prévenir les inondations qui affectent régulièrement la capitale mexicaine et ses 22 millions d’habitants.
L’ANEB, membre de la commission spécialisée du CNTE, a assisté à la dernière réunion de la commission, qui était dédiée à l’orientation de l’action de l’ONERC.
Vous retrouverez ci-joint le support de présentation et le relevé de conclusions de la réunion.
L’assemblée Générale statutaire de l’ANEB s’est déroulée en visioconférence le mercredi 2 décembre, juste après l’assemblée générale ordinaire , de 16h00 à 17h00.
Vous pouvez dés à présent consulter le relevé de décision en pièce-jointe de cet article.
Le 4 novembre 2020, l’Astee et idealCO ont coorganisé une webconférence sur la réhabilitation des petites rivières urbaines. Les productions du groupe de travail « Réhabilitation des petites rivières urbaines » de l’Astee, réalisées avec le soutien de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de son Centre de ressources Cours d’Eau, ont été présentées à cette occasion ainsi que quatre retours d’expériences sur les opérations suivantes : Le Petit Rosne à Sarcelles ; L’Yzeron à Oullins ; L’Huveaune à Auriol ; L’Espace nature départemental du Plan sur les communes de La Garde et du Pradet (Département du Var).
Suite à la dernière évaluation nationale des sites humides emblématiques de France, le Ministère de la Transition Ecologique a publié une infographie sur les 10 messages clés à retenir.
Sur les 223 sites emblématiques Français, l’évaluation a porté sur 189 sites (161 en métropole et 28 en outre-mer :
41 % des sites présentent des milieux qui se sont dégradés entre 2010 et 2020
en France, 69% des sites sont concernés par des perturbations du milieu physique (57% par une modification de la gestion en eau et 54% par une altération de la qualité de l’eau et des pollutions) entre 2010 et 2020
62 % des sites n’assurent plus les services qu’ils étaient à l’origine susceptible de rendre en 2020
les référents estiment que 25 % des sites ont un avenir favorable et 51 % un avenir incertain à l’horizon 2030
Le projet de restauration de la Noue Rouge, initié et piloté par l’EPTB Saône et Doubs, a été primé à l’occasion des Assises nationales pour la biodiversité, organisée à Massy (91) en juin 2019.
Ce projet a reçu le Grand Prix Natura pour la Catégorie 1 “Action visant au bon état de conservation”.
Avant les travaux (entrepris dans le cadre des plans d’action du PAPI et du contrat de Rivière du Bassin Versant), l’Huveaune est un cours d’eau peu visible et dégradé.
Après travaux, le cours d’eau est redevenu visible dans le paysage grâce à des aménagements qui répondent à plusieurs problématiques :
réduction du risque inondation (création d’une zone d’expansion des crues),
renaturation des milieux aquatiques (création d’une zone humide, adoucissement des berges),
amélioration du cadre de vie (création d’une voie verte…).
En Automne 2019, lors d’une crue proche de la décennale, les nouveaux aménagements ont pleinement joué leur rôle de protection des riverains.
Cette vidéo insiste également sur l’importance du suivi sur un site en constante évolution avec des travaux d’ajustements sur plusieurs années.
Classée Ramsar et Natura 2000, la Basse Vallée de la Somme est constituée d’un vaste ensemble de prairies humides, parsemé de nombreuses dépressions humides, de roselières et d’un réseau dense de fossés et de chenaux. Ces milieux regorgent d’espèces de libellules, de criquets mais aussi d’oiseaux comme le Vanneau huppé, la Barge à queue noire ou encore le Butor étoilé. C’est aussi le lieu d’une flore remarquable comme l’Orchis négligé ou le Blysme comprimé.
Pour conserver l’identité paysagère et écologique de ces terrains appartenant au Conservatoire du littoral, le Syndicat MixteBaie de Somme Grand Littoral Picard en partenariat avec la Fédération Départementale de chasse, a lancé un ensemble de travaux sur plus de 170 ha : restauration de roselières, de fossés, d’ouvrages hydrauliques, création de mares, pose d’aménagements pastoraux visant à faciliter la gestion par pâturage des prairies humides…
À l’instar des autres types de zones humides, les mares sont victimes d’une régression régulière. Leur discrétion, leur répartition souvent diffuse et l’absence quasi générale de mesures de protection, les rend particulièrement vulnérables.
Sur le territoire du Parc naturel régional du Luberon, 60% des zones humides inventoriées sont des mares. La plupart sont d’origine humaine liée principalement aux activités passées d’exploitation des ocres et à l’irrigation agricole.
Les mares constituent des biotopes originaux au sein des zones sèches du Luberon. Elles abritent une biodiversité importante, en particulier concernant le groupe des amphibiens qui est riche de 9 espèces différentes. Ces amphibiens sont tous très utiles car ils font office d’insecticide naturel pour les agriculteurs et les jardiniers puisqu’ils se nourrissent d’insectes et d’invertébrés (limaces, escargots…).
Le 28 Septembre 2020 s’est tenu un atelier de réflexion en ligne sur les stratégies locales, régionales et nationales de restauration des tourbières en France, organisé par l’Université d’Orléans, le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) et le Centre National de La Recherche Scientifique (CNRS).
Catherine Gremillet, Directrice de l’ANEB, est intervenue durant la matinée sur l’articulation des actions locales, l’échelle bassin, et nationale.
Découvrez l’intervention en vidéo ou consultez son résumé en page 8 du rapport ci-joint sur les webinaires :
Sessions animées par Francis Muller, Fédération des Conservatoires d’espaces naturels / Pôle-relais tourbières
De 10h à 12h – atelier 1 – Comment mieux intégrer les différents niveaux de décision politique pour améliorer les stratégies à mener en matière de restauration des tourbières ?
Mme Frédérique Tuffnell, députée de Charente-Maritime
M Florent Serrette, maire de Mignovillard [39] et Président du SIVOM du Plateau de Nozeroy
Catherine Gremillet, directrice de l’Association Nationale des Elus de Bassin (ANEB)
De 14h à 16h – atelier 2 – Quels modèles économiques pour les tourbières en France ?
Mme Fatima Laggoun, directrice de recherche CNRS à l’Institut des Sciences de la Terre d’Orléans (ISTO)
M Daniel Gilbert, Professeur des Universités en biologie et écologie, Université de Franche Comté
M Christian At, Professeur des Universités en Economie, Université de Franche Comté.
Sous réserve, un représentant des Chambres d’Agriculture
La réunion de la Commission d’anticipation et de suivi hydrologique (CASH) du Comité National de l’Eau (CNE) à laquelle a participé l’ANEB s’est tenue le 16 novembre dernier.
A cette occasion, un bilan de la sécheresse 2020 et des travaux engagés pour renforcer le dispositif de gestion de crise en période de sécheresse ont été présentés. Le diaporama de la réunion figure en fichier joint.
Une réunion de concertation technique avec les parties prenantes et représentants des élus et des usagers concernant la finalisation des travaux sur le guide sécheresse est prévue le 8 décembre, afin notamment d’échanger sur les mesures générales de restriction et les règles particulières et dérogations individuelles.
Merci de ne pas diffuser les documents transmis et annexés à cet article.
Espaces de forts enjeux écologiques, économiques et sociaux, les zones humides représentent de sérieux atouts pour les territoires qui les abritent. Pourtant, leur présence est encore souvent perçue comme une contrainte dans le cadre des projets d’aménagement et d’urbanisation. Cela s’explique souvent par des manques de connaissances sur leur localisation, leur fonctionnement, l’articulation des enjeux à des échelles différentes.
Face à ce constat, le programme Territoires Engagés pour la Nature (TEN) apparaît comme une opportunité pour les collectivités d’intégrer de façon durable des milieux précieux et vulnérables à l’aménagement de leur territoire. Ce dispositif d’ingénierie territoriale est destiné à faire émerger, reconnaitre et accompagner les collectivités dans cet engagement de leur territoire en faveur de la biodiversité.
Si TEN reconnait et accompagne l’engagement pour l’avenir des communes et intercommunalités en faveur de la biodiversité, la démarche est complétée par le concours Capitale française de la Biodiversité qui valorise quant à lui leurs actions exemplaires d’ores et déjà mises en place.
Le lien entre Biodiversité et Zones humides sera encore plus prégnant cette année puisque le thème du concours porte sur « Biodiversité et Eau ».
Cette Master Classe est l’occasion de découvrir ces démarcheset d’échanger avec les élus ayant fait le choix d’engager leur collectivité en faveur de la biodiversité, en s’y appuyant. Pourquoi s’engager dans une telle démarche ? Quels bénéfices pour son territoire ? Est-il fait le choix d’associer les habitants et acteurs socio-économiques à la démarche ? quelle communication ?…
A retenir
Les intervenants ont tenu à rappeler différents points essentiels concernant le dispositif TEN. Avant tout, il s’agit d’un dispositif d’accompagnement. S’il n’existe pas de budget propre au dispositif TEN, l’accompagnement des collectivités engagées, vise bien à guider et flécher la collectivité vers les aides et outils financiers existants spécifiquement sur le territoire.
TEN doit être perçu comme une dynamique permettant de mettre en synergie les acteurs du territoire (syndicat de rivière, collectivités, associations, agriculteurs…) et de s’appuyer sur leurs expertises et compétences techniques pour mener à bien les actions de préservation de la biodiversité.
Ils sont également revenus sur la nécessité d’une bonne connaissance de l’emplacement des ZH, d’où l’importance des inventaires pour les inscrire dans les PLU et pouvoir proposer aux aménageurs, des zones sans enjeux environnementaux majeurs…
Parole d’élu
Patrick Barbier, maire de Muttersholtz, petite commune de 2000 habitants, entièrement située sur une zone humide, a parfaitement illustré l’importance de l’éducation, de la sensibilisation sur le long terme et du travail avec les associations, les enseignants et autres relais sur le territoire.
Pour cet élu engagé pour la nature, “ la reconnaissance TEN apporte un surcroit de fierté pour ses habitants et donc une mobilisation supplémentaire”
Animation territoriale de TEN et accompagnement des actions en faveur des Zones Humides Benjamin VIRELY – Chargé de mission Animation territoriale biodiversité – ARB Centre Val de Loire et Pascale LARMANDE – Animatrice territoriale “Solutions d’Adaptation fondées sur la Nature” – Projet life intégré – ARB Centre Val de Loire :
Saint-Jean de Braye (45) (vidéo enregistrée), commune du Centre Val de Loire, reconnue Territoire Engagé pour la Nature – Franck FRADIN, adjoint délégué à l’agriculture et au patrimoine naturel et bâti – Saint-Jean de Braye (45) :
Témoignage d’une commune reconnue Capitale Française pour la Biodiversité et Territoire Engagé pour la Nature – Patrick BARBIER – Maire de Muttersholtz :
Atlas de biodiversité communal (ABC) : tapez “atlas” dans le champ “titre de l’action” de la base de données du concours ici
Pour en savoir plus sur les actions de l’ANEB et de son Pôle-relais
Les dynamiques nationales
Cette Master Classe s’inscrit dans les dynamiques nationales animées par l’ANEB-PRMVA pour favoriser le rapprochement des acteurs de l’eau, de la biodiversité, de l’aménagement et de l’urbanisme»
L’objectif de cette journée est de présenter des outils et retours d’expériences qui concilient gestion de l’eau, des milieux aquatiques et l’aménagement du territoire, à travers le témoignage de divers acteurs : gestionnaires de milieux aquatiques et collectivités, bureau d’étude, associations et organismes institutionnels.
La matinée sera construite autour d’interventions sur l’intégration de l’enjeu eau dans les documents de planification, l’après-midi présentera des outils de maîtrise foncière et un projet d’aménagement de cours d’eau en milieu urbain.
Public : gestionnaires de milieux aquatiques, collectivités et institutions de Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Présentation du SYMBH : Aménagement GEMA, PI et de valorisation de l’Huveaune dans le secteur amont du Pont Heckel à Marseilledisponible ici
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