VideoAFB

Des cours d’eau en pleine forme

Durée : 5 min

Ce film d’animation montre comment fonctionne un cours d’eau et pourquoi il est important de préserver et restaurer son fonctionnement

Nouvel outil pour réaliser un diagnostic territorial sociologique des enjeux et des acteurs (DTSEA)

Les projets de gestion visant à la préservation et à la reconquête de la qualité des eaux et des milieux aquatiques s’inscrivent dans un système d’action territorial complexe. Pour agir, les porteurs de projet ont a minima besoin de savoir : Comment fonctionne le territoire ? Combien d’acteurs il comprend et quelles en sont les caractéristiques? Quels sont les jeux d’acteurs afin de construire et d’avancer dans une stratégie d’action?

Le diagnostic territorial sociologique des enjeux et des acteurs (DTSEA) est une démarche utile pour aider le porteur de projet à appréhender ces éléments, en vue de la construction d’une stratégie d’action susceptible de faciliter l’émergence et la cohérence de projets de territoire.

Cette publication présente l’esprit de la démarche DTSEA développée par l’Agence française pour la biodiversité (AFB) et l’Office international de l’eau (OIEau), en partenariat étroit avec les acteurs des territoires. Elle présente les concepts et les méthodes éprouvés en sciences humaines et sociales qui fondent sa rigueur scientifique et les apports des acteurs qui ont amélioré son opérationnalité. Un guide méthodologique, à rédiger et à co-construire, devrait servir de base à l’appropriation de l’outil et à la formation des acteurs.

Guide disponible en téléchargement.

Plus d’information sur le site Eau & Biodiversité.

Guide pour l’élaboration de suivis d’opérations de restauration hydromorphologique en cours d’eau

Les opérations de restauration hydromorphologique permettent l’amélioration de l’état des cours d’eau et contribuent ainsi à l’atteinte des objectifs environnementaux de la Directive cadre européenne sur l’eau. Une fois ces actions réalisées, se pose la question du suivi de leurs effets. L’Agence française pour la biodiversité (AFB) a récemment publié un guide sur le sujet.

Comment suivre les effets des travaux de restauration hydromorphologiques ? L’AFB, les Agences de l’eau et l’Irstea ont conçu le « Guide pour l’élaboration de suivis d’opérations de restauration hydromorphologique en cours d’eau » afin de proposer des préconisations opérationnelles de suivi. Cet ouvrage reprend notamment les principes de la démarche du suivi scientifique minimal (SSM) qui définit la localisation des suivis à réaliser, la fréquence et la période des suivis, les éléments de qualité physico-chimiques, hydromorphologiques et biologiques à appréhender.

Le guide est composé de trois parties :

  • La partie A est dédiée au contexte général, à la définition du suivi, des différentes échelles et de la chronologie du suivi, et au processus de bancarisation des données.
  • La partie B se présente sous la forme de fiches par type d’opération de restauration hydromorphologique, détaillant le suivi à mettre en place.
  • La partie C détaille les différents protocoles à mettre en place et propose des éléments d’interprétation.

Les protocoles préconisés sont adaptés à des cours d’eau permanents, de largeur mouillée d’au moins 1 m et prospectables à pied (hors emprise d’une retenue).

Ce guide évoluera en se basant sur les retours des utilisateurs.

Lutter contre les micropolluants dans les milieux aquatiques : quels enseignements des études en sciences humaines et sociales

En dépit des progrès pour traiter les eaux usées, de nombreux micropolluants se retrouvent dans les milieux aquatiques. Cette pollution invisible à l’oeil nu contribue à la dégradation de ces milieux et au déclin de certaines espèces.

Les recherches en sciences de l’environnement et en ingénierie s’avèrent essentielles pour améliorer notre connaissance des micropolluants et des risques associés et inventer de nouveaux moyens techniques pour mieux les surveiller et limiter leur diffusion dans l’environnement, notamment dans les milieux aquatiques.
Ceci étant, cette pollution est également un enjeu de société : ce sont nos modes de production et de consommation qui sont responsables de la contamination des milieux aquatiques.

In fine, qu’elle soit ou non accompagnée d’innovations techniques, la lutte contre les micropolluants requiert obligatoirement des changements de pratiques dans le milieu professionnel, l’espace public et à la maison.

Baromètre de l’opinion 2018 : Préserver les ressources en eau et les milieux aquatiques : Qu’en pensent les Français ?

La nouvelle édition du baromètre initié en 2011 par les agences de l’eau, le Ministère et l’Agence française pour la biodiversité révèle que 47% des Français considèrent le changement climatique comme le sujet environnemental qui les préoccupe le plus (en progression de 9 points par rapport à 2011), ce qui en fait le plus important devant la biodiversité (45% de citations, +12 points en 7 ans) et la qualité de l’eau potable (42%).

Les espèces exotiques envahissantes dans les milieux aquatiques – Vol 3

Les espèces exotiques envahissantes (EEE) et les impacts qu’elles engendrent sont une préoccupation croissante pour les gestionnaires despaces naturels. Ceci est particulièrement vrai pour les milieux aquatiques, où un grand nombre d’acteurs se mobilise pour agir. En parallèle, des politiques publiques se développent au niveau national et l’Union européenne est maintenant dotée d’un règlement sur le sujet.
Où en sont les connaissances sur les invasions biologiques ? Quel est l’état de la législation en vigueur et quelles préconisations formuler ? Sur le terrain, quelles espèces font actuellement l’objet dinterventions de gestion ? Quelles sont les techniques utilisées, dans quels contextes et avec quels objectifs et résultats ?
Les trois volumes de la collection Comprendre pour agir présentent les éléments nécessaires à une réflexion claire et une démarche argumentée d’aide à la mise en place d’actions de gestion pour et par les gestionnaires. Sans livrer de recette, des clés sont proposées, intégrant les spécificités de chaque situation : le site, la ou les espèces exotiques à gérer, les besoins techniques et financiers.

3403

Retour d’expériences sur les opérations de suppressions de plans d’eau à l’échelle du territoire Bretagne, Pays de la Loire

Sur l’ensemble du territoire national, une multitude de plans d’eau perturbent le fonctionnement naturel des cours d’eau et notamment en tête de bassin versant. Leur impact sur le fonctionnement écologique des cours d’eau varie en fonction de leur type, de leur gestion et de la sensibilité du milieu récepteur. Dans L’objectif d’atteinte du bon état des eaux en 2015 fixé par la Directive Cadre européenne sur l’Eau (DCE) du 23 octobre 2000, plusieurs structures ont commencé à s’intéresser aux suppressions totales de certains plans d’eau (également appelées dérasement). Les principaux objectifs sont d’améliorer la continuité écologique et de restaurer le fonctionnement écologique des cours d’eau et des zones humides. Dans le Morbihan, plus de 25 suppressions de plans d’eau ont été réalisées au cours de la dernière décennie. c’est ce constat qui a conduit l’Agence Française pour la Biodiversité à réaliser une étude sur ce type d’aménagement à l’échelle du territoire Bretagne – Pays de la Loire. Cette démarche a permis de recenser 40 suppressions de plans d’eau ; en excluant de cette étude les grands barrages.
Ce rapport a pour objectif de réaliser un retour d’expériences sur les opérations de suppressions de plan d’eau et d’engager une réflexion sur les recommandations techniques permettant de renforcer la connaissance sur ce type d’aménagements. Il y a vocation à servir de guide à la réalisation d’opérations de suppression de plan d’eau. Ce document sera actualisé suivant l’évolution des connaissances et des projets en cours de réalisation sur notre territoire.

Les bénéfices liés à la protection des eaux souterraines : pourquoi et comment leur donner une valeur monétaire ?

Encouragés par les textes réglementaires européens et français depuis le début des années 2000, les économistes de l’Environnement se sont intéressés aux bénéfices associés aux programmes de protection des eaux souterraines à travers plusieurs travaux d’évaluation économique. En réponse au faible niveau de connaissance des eaux souterraines et des services associés, ces évaluations visent notamment à faire prendre conscience de lexistence de bénéfices pour faciliter ladhésion des acteurs concernés par la protection des eaux souterraines, et éviter que les programmes d’action soient trop vite considérés comme trop coûteux, faute de données sur les bénéfices potentiels.
C’est dans cet esprit qua été conçue cette publication par l’Agence française pour la biodiversité (AFB) et le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) puisquelle vise à montrer comment l’évaluation économique, avec ses concepts et ses outils, peut apporter un éclairage utile aux gestionnaires impliqués dans la protection des eaux souterraines.
Le chapitre A précise brièvement le cadre conceptuel de léconomie de l’Environnement, ce quon entend par évaluation des bénéfices associés à la protection des eaux souterraines, et la place de ces évaluations aujourd’hui dans la prise de décision publique. Ces informations sont utiles au regard des difficultés dappropriation des évaluations économiques par les gestionnaires de l’Environnement mais aussi des controverses et des débats souvent très vifs sur le bien-fondé éthique et la possibilité technique de conduire ces évaluations.
Les chapitres B, C et D abordent successivement trois questions que peuvent se poser les gestionnaires des eaux souterraines lorsqu’ils cherchent à évaluer les bénéfices des actions de protection :
– quels sont les coûts évités pour les usagers de la ressource ?
– quelles sont les préférences de la population et les valeurs économiques associées ?
– quelle est la diversité des co-bénéfices associés aux actions de protection ?
Au travers d’exemples concrets, ces trois chapitres illustrent la mise en oeuvre de différentes méthodes d’évaluation économique des bénéfices associés à la protection des eaux souterraines, en apportant un éclairage sur les avantages, les inconvénients et les limites de ces différentes méthodes.

3424

Lutter contre les micropolluants dans les milieux aquatiques

En dépit des progrès pour traiter les eaux usées, de nombreux micropolluants se retrouvent dans les milieux aquatiques. Cette pollution invisible à l’oeil nu contribue à la dégradation de ces milieux et au déclin de certaines espèces.

Les recherches en sciences de l’environnement et en ingénierie s’avèrent essentielles pour améliorer notre connaissance des micropolluants et des risques associés et inventer de nouveaux moyens techniques pour mieux les surveiller et limiter leur diffusion dans l’environnement, notamment dans les milieux aquatiques.
Ceci étant, cette pollution est également un enjeu de société : ce sont nos modes de production et de consommation qui sont responsables de la contamination des milieux aquatiques.

In fine, qu’elle soit ou non accompagnée d’innovations techniques, la lutte contre les micropolluants requiert obligatoirement des changements de pratiques dans le milieu professionnel, l’espace public et à la maison.

L’ADN environnemental au service de la biodiversité : premier état des lieux

L’essor des techniques d’ADN environnemental ouvre des perspectives inédites pour l’étude et le suivi de la biodiversité en milieu aquatique. Alors que les attentes et les interrogations se multiplient sur le sujet, l’Agence française pour la biodiversité (AFB) s’est appuyée sur les premières expériences de terrain menées en France pour proposer une journée d’information et clarifier le champ des possibles.
Compte rendu du séminaire organisé par l’Agence française pour la biodiversité, le 18 octobre 2017 à Paris.

Avancée, apports et perspectives de la télédetection pour la caractérisation physique des corridors fluviaux

Imagerie satellitaire, lidar aéroporté, capteurs in situ… La télédétection pourrait ouvrir un vaste champ d’applications pour la gestion et le suivi de l’hydromorphologie des cours d’eau. Confrontant les attentes du terrain aux solutions disponibles, la journée technique du 10 juin 2016 a dressé un premier panorama des apports possibles de la télédétection fluviale appliquée aux différentes échelles de gestion : de la planification nationale au suivi local d’opérations de restauration.

3008

Guide technique Interactions nappe/rivière

Ce guide technique est conçu sous la forme d’un document synthétique proposant une démarche (parties A et B : chapitres 1 à 5) et des méthodes (partie C : fiches outils 1 à 8)
pour étudier les interactions nappe/rivière en milieux alluvionnaire et sédimentaire. Pour les utilisateurs désireux d’en savoir plus, des références bibliographiques sont proposées dans chaque partie. De plus, les coordonnées (e-mail) de personnes ressources sont indiquées pour permettre à lutilisateur de poser des questions plus spécifiques à des
personnes référentes dans le domaine.