Cette nouvelle édition fera le point sur les impacts des aménagements (hydrauliques, industriels, de loisirs…) sur la biodiversité des milieux aquatiques (cours d’eau, estuaires, zones humides et littorales) dans un contexte de changement climatique et de pressions anthropiques croissantes. L’évènement réunira chercheurs, ingénieurs, gestionnaires, institutionnels et associations autour de présentations scientifiques, techniques et de retours d’expérience.
L’ANEB membre du COPIL, vous transmet cet appel à communication
Le concours « Capitale française de la Biodiversité » a pour objectif d’identifier, valoriser et diffuser les bonnes pratiques des collectivités en faveur de la biodiversité, et d’élire les meilleures collectivités au vu du thème de l’année.
Pour 2026, il est proposé aux communes et intercommunalités françaises de toutes tailles de valoriser leurs réussites et initiatives autour de la restauration de la nature.
Proposez vos témoignages concernant la renaturation, la protection des espèces et la restauration des milieux naturels, qu’ils soient liés ou non aux activités humaines. Cela inclut les réserves naturelles, les solutions fondées sur la nature pour limiter les risques d’inondation, la conciliation entre activités productives et biodiversité, l’engagement citoyen ou la végétalisation des villes et villages.
Les collectivités peuvent présenter des actions menées par d’autres partenaires (intercommunalité, syndicat mixte ou une association partenaire) à condition d’y avoir été étroitement impliquées depuis la conception jusqu’à la mise en œuvre et de détailler leur rôle à chaque étape.
Le 21 octobre 2025, le projet Isère Amont a été lauréat du Prix “Adapter l’existant pour lutter contre le dérèglement climatique” lors du Grand Prix National de l’Ingénierie. Cette distinction nationale vient reconnaître un aménagement d’envergure, à la fois technique, territorial et environnemental, qui renouvelle profondément la manière de gérer les crues tout en favorisant le retour de milieux naturels associés au fleuve, notamment les zones humides.
Porté par le SYMBHI (Syndicat Mixte des Bassins Hydrauliques de l’Isère) le projet a été engagé dès 2005 et s’est construit sur près de vingt ans de concertation et de travaux. Son objectif principal est la protection de l’agglomération grenobloise face aux grandes crues de l’Isère, en s’appuyant sur une stratégie innovante : redonner de l’espace au fleuve plutôt que de chercher à le contraindre.
Cette approche rompt avec les solutions classiques de renforcement des digues. Celles-ci ont été abaissées de manière ciblée afin de permettre des débordements maîtrisés, organisés selon trois niveaux complémentaires :
des débordements fréquents à proximité du lit de l’Isère, contribuant au fonctionnement naturel du fleuve et au développement de milieux humides ;
un niveau de protection intermédiaire pour les espaces agricoles ;
un niveau de protection maximal pour les zones habitées.
La réappropriation progressive de cet espace par le fleuve, notamment lors des crues, a permis la reconnexion de près de 300 hectares de forêts alluviales et la restauration de fonctionnalités écologiques associées aux zones humides. Ces bénéfices environnementaux se sont manifestés rapidement, sans compromettre l’objectif premier de sécurité.
Lors de la crue majeure de 2023, le projet a démontré son efficacité, en conciliant protection contre les inondations, adaptation au changement climatique et valorisation des milieux naturels. C’est cette capacité à articuler des enjeux parfois contradictoires qui a été saluée par le jury du Grand Prix National de l’Ingénierie.
Le prix met également en lumière l’excellence des ingénieries mobilisées – EGIS, ARTELIA et HYDRÉTUDES – et confirme le caractère exemplaire du projet Isère Amont en matière d’adaptation de l’existant, au bénéfice du territoire et de ses écosystèmes associés.
Face au regain d’intérêt pour les mares et leur rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité, l’Office Français de la Biodiversité (OFB) publie le rapport « Création et restauration des mares en France. Définitions, fonctionnement et techniques d’intervention », désormais disponible en accès libre.
Cette étude dresse une synthèse complète des connaissances scientifiques et techniques relatives à la création et à la restauration des mares, afin d’appuyer les gestionnaires et acteurs de terrain. Les mares, présentes dans une grande diversité de milieux – agricoles, forestiers ou urbains – répondent à des enjeux multiples : biodiversité, adaptation climatique, sensibilisation à la nature et pédagogie.
Le rapport s’inscrit dans un contexte politique fort : le règlement européen sur la restauration de la nature inclut la restauration de mares comme mesure prioritaire, et le 4ᵉ Plan National Milieux Humides (2022-2026). Le rapport s’appuie sur la collaboration de nombreux experts et partenaires, dont la Société Nationale de Protection de la Nature (SNPN), qui conduit le programme de recherche-action « Oasis du climat et de la biodiversité ». Ce dernier a permis d’identifier les acteurs œuvrant sur les mares, les pratiques existantes et les besoins du réseau.
Structuré en quatre parties, le rapport aborde :
les définitions et l’écologie des mares, replacées dans leur contexte historique et social ;
les préconisations et techniques pour leur création ;
les méthodes de restauration et de gestion écologique ;
et enfin, les pistes de recherche et recommandations pour renforcer l’efficacité des actions futures.
Plutôt qu’un guide normatif, ce rapport constitue un cadre de réflexion et d’appui méthodologique destiné à l’ensemble des acteurs – collectivités, associations, bureaux d’études, gestionnaires – afin de favoriser des démarches de restauration adaptées aux contextes locaux.
Un document de synthèse reprenant les principaux enseignements de ce travail est actuellement en préparation.
Le SIARJA a développé une approche opérationnelle et territoriale des trames écologiques pour mieux articuler gestion de l’eau, restauration des milieux et aménagement du territoire. Le syndicat intervient sur un bassin versant caractérisé par des zones humides nombreuses et des problématiques de ruissellement agricole, renforçant le besoin d’une vision globale.
Le SIARJA structure son action autour de quatre trames :
Trame bleue : cours d’eau et annexes hydrauliques, déjà fortement cartographiés.
Trame turquoise : réseau de zones humides et mares, interface entre eau et milieux terrestres.
Trame verte : boisements alluviaux, bosquets et réseaux de haies, essentiels pour les chemins de l’eau.
Trame brune : sols, au cœur des enjeux de ruissellement, d’érosion et d’infiltration.
L’étude TVB conduite à l’échelle du bassin versant vise à produire de la connaissance et à la transmettre aux collectivités pour faciliter :
l’intégration des enjeux de l’eau dans les SCoT et PLUi,
la cohérence avec les politiques GEMAPI,
la mise en œuvre de projets plus compatibles avec le fonctionnement du bassin versant.
Cette démarche s’inscrit dans une logique de cercle vertueux : porter à connaissance → accompagner → sensibiliser. Elle s’étend aujourd’hui à des actions visant à mobiliser les acteurs de l’eau, de l’agriculture et de l’aménagement autour de sols vivants, fonctionnels pour le climat, le cycle de l’eau et la biodiversité.
Pour en savoir plus
Retrouvez la démarche Trames et Bassin versant du SIARJA à l’occasion de la Webconférence “Inondations, sécheresses – Comment la restauration des milieux humides peut contribuer à réduire les risques” organisée par l’ANEB et le PRMVA le 27 février 2025 (voir la webconférence).
SIARJA – Syndicat de la Juine, à la commune de Chalo-Saint-Mars et à son maire Xavier Guiomar pour la transformation du Parc André Bouniol, un véritable laboratoire à ciel ouvert de la reconquête écologique en centre-bourg 🌿 à découvrir le 27 novembre prochain. (programme et lien d’inscription en commentaire 😊)
💧 Objectif : habiter avec l’eau, sans la contraindre : au cœur de la vallée de la Chalouette, le projet redonne vie à une zone humide de 3,4 hectares autrefois marquée par les peupleraies et les ruissellements canalisés. ➡️ Débusage d’un ru et retour à ciel ouvert, ➡️ Ecrêtement des berges et plantation d’hélophytes (plantes comme les joncs ou les roseaux qui poussent les pieds dans l’eau et la tête à l’air), ➡️ Création et restauration de mares avec reconstitution d’habitats alluviaux, ➡️ Zones tampons naturelles pour l’infiltration et la dépollution des eaux de ruissellement, ➡️ Conservation du site naturel sensible tout en permettant des cheminements pédagogiques.
🌱 Un partenariat fort entre le SIARJA, la commune reconnue Territoire Engagé pour la Nature, le Département de l’Essonne et la Région Île-de-France.
En savoir plus sur le Prix national Art Urbain (c’est ici)
Un dispositif de 13 ha intégrant élargissement fonctionnel du cours d’eau, suppression d’ouvrages contraignants, plantations adaptées au régime hydrologique et matériaux perméables.
En 2018, Trèbes a été durement touchée par les inondations de l’Aude. Plutôt que de reconstruire à l’identique, la commune et le SMMAR ont choisi d’en faire une opportunité de transformation, pour redonner à la rivière un espace suffisant de transit naturel de ses eaux de crue et la réconcilier avec les habitants en leur en donnant des vues et des accès, les incitant ainsi à se réapproprier leur environnement et réapprendre à vivre avec leur fleuve.
Le projet
🌊 Un projet emblématique de 13 hectares avec : ➡️ La création de lits moyens pour abaisser la ligne d’eau jusqu’à 50 cm en cas de crue ➡️ La suppression d’un ancien plan d’eau artificiel ➡️ Plus de 250 arbres plantés, un verger vivrier et une forêt alluviale adaptés au climat méditerranéen ➡️ Des aménagements en pentes douces et des revêtements perméables
Un site enclavé entre routes et autoroutes devient un corridor nature-ville. Le projet renature le Fauge-Maïre et transforme ses berges en une promenade inondable qui réintroduit la nature dans la Zone d’Activités de Camp de Sarlier. ➡️ Restauration morphologique du cours d’eau et replantation des berges ➡️ Création d’un chemin creux inondable ➡️ Noues, surfaces décaissées et gestion mutualisée des eaux pluviales (public–privé) 🌱 ➡️ Matériaux locaux : pavés et murets en pierre calcaire pour ancrer le projet dans son identité provençale
Le 27 novembre dernier, Bruno FOREL, président de l’ANEB, a eu l’honneur de co-présider l’ouverture de la remise du Prix National d’Art Urbain 2025, placé cette année sous le thème : « Habiter avec l’eau – Recontextualiser l’aménagement des villes, bourgs et villages ».
Parmi les nominés, l’ANEB est fière de compter 3 membres de l’ANEB :
Le SIARJA – avec la commune de Chalo-Saint-Mars, pour la transformation du Parc André Bouniol.
L’EPAGE HUCA – Huveaune Côtier Aygalades – aux côtés de la Métropole Aix-Marseille-Provence, pour le projet de restauration du Fauge-Maïre à Aubagne.
L’EPTB Aude – SMMAR – au côté de la ville de Trèbes, pour son projet de réamenagement hydraulique et de recomposition urbaine à Trèbes, un modèle de résilience post-inondation.
🏆 Félicitations à l’EPTB Aude récompensé du Prix national Art Urbain 2025 mention “Respect de l’environnement”
Après quatre années de réflexion, d’observation et d’échanges entre acteurs locaux, un vaste chantier de restauration écologique vient d’aboutir, réalisé par le SMABACAB.
L’objectif : redonner vie à un milieu aquatique profondément modifié par les anciens aménagements et retrouver un fonctionnement naturel bénéfique à la biodiversité comme à la gestion de l’eau.
Historiquement, un fossé évacuateur avait été creusé pour drainer les zones humides et maximiser la surface de terres cultivables. À la suite d’une concertation locale, la décision a été prise de remplacer ce fossé évacuateur par un lit peu profond, volontairement enclin à déborder pour stocker l’eau et retrouver une biodiversité de qualité.
Soutiens financiers : Agence de l’eau Adour-Garonne, département de la Charente et la région Nouvelle Aquitaine
Parmi les richesses de ce territoire, la ripisylve, elle abrite et nourrit une biodiversité précieuse, trop souvent méconnue.
Yannick Gougenheim, photographe subaquatique passionné, vous invite à découvrir l’automne sous un autre angle. Ce documentaire met en évidence, la beauté et la vulnérabilité de nos milieux aquatiques, ainsi que la nécessité de les protéger.
La projection sera suivie d’un débat avec le public et certains acteurs de l’eau du territoire, permettant d’échanger sur les enjeux liés à la gestion de cette ressource essentielle.
En présence de :
Vincent Labarthe, Vice-président de la région Occitanie
Serge Rigal, Président du département du Lot
Serge Bladinier, Président de la Communauté des Communes de la Vallée du Lot et du Vignoble
Fabienne Sigaud, Maire de Prayssac
Informations pratiques :
Vendredi 28 novembre à 20h30
Cinéma Louis Malle – Prayssac
Tarif : 5 € (Accès libre)
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la compétence GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations) exercée par l’EPTB Lot sur une partie du territoire. Elle intervient également en pleine rédaction du Plan Pluriannuel de Gestion (PPG) des milieux aquatiques, et contribue à la sensibilisation et à la communication auprès du grand public.
L’objectif principal de cette séance est de favoriser le dialogue entre les habitants et les acteurs de l’eau, afin de mieux comprendre et relier les différents cycles de l’eau.
Le documentaire « Hydros – L’eau, cycle de la vie » invite les spectateurs à plonger au cœur des enjeux liés à l’eau, depuis notre relation à cette ressource vitale jusqu’aux défis de son partage et aux solutions mises en œuvre pour sa préservation dans un contexte de changement climatique.
Partenaire du film, l’ANEB partage la volonté de sensibiliser au cycle de l’eau et d’encourager une action collective pour la gestion durable de l’eau.
La Société Hydrotechnique de France et le Comité Francais des Barrages et Réservoirs organisent un webinaire en 3 temps présenté par Frédéric LAUGIER (Expert Sûreté des Ouvrages – EDF) et Franck DEL REY (Président d’Hydroplus).
1 – Les hausses des fusibles (présentation)
2- Les PK Weirs (présentation)
3 – Associer les 2 systèmes sur un même ouvrage – une option à analyser systématiquement ? (table ronde)
Ce tout premier Congrès Eau & Intelligence Artificielle est un événement inédit qui réunit experts de l’eau, data scientists et acteurs de l’IA. L’objectif : anticiper les défis liés à la ressource en eau et stimuler l’innovation collective.
Cet événement vise à être une plateforme stratégique pour s’affirmer comme un acteur majeur de la transformation digitale du secteur de l’eau. Il vous offre l’opportunité de rencontrer experts, industriels et start-ups, d’échanger lors de conférences et d’ateliers, et de créer des collaborations durables. Les discussions aborderont des thèmes variés, tels que la surveillance intelligente des réseaux, l’optimisation des ressources et les solutions prédictives basées sur l’intelligence artificielle.
Au programme de cette expérience immersive et conviviale :
L’ANEB a coorganisé un atelier sur une question clé : “Comment aménager son territoire en intégrant l’enjeu ruissellement / érosion ?”
Introduction de l’ANEB
L’atelier de l’ANEB a crée un espace d’échange autour d’un constat : la gestion du ruissellement est au croisement de nombreuses politiques publiques, compétences et outils, et nécessite un travail collectif pour assurer la réalisation effective d’actions concrètes.
Intervention de l’EPTB Somme – Ameva
L’EPTB Somme–AMEVA a mis en place une démarche innovante articulant étroitement SDGEP et PLUi afin d’améliorer la gestion du ruissellement et des eaux pluviales à l’échelle des bassins versants. En coordonnant l’action des bureaux d’études et des collectivités, la méthode permet de diagnostiquer finement les dysfonctionnements hydrauliques, d’évaluer l’impact de l’urbanisation future et d’intégrer des prescriptions précises et opposables dans le PLUi (zonage pluvial, OAP, réserves d’espaces hydrauliques).
Grâce à une cartographie détaillée et une hiérarchisation des désordres, les EPCI disposent d’un véritable outil d’aide à la décision pour programmer leurs actions, articuler compétences GEPU / ruissellement et développer des programmes d’investissements adaptés. Cette démarche, aujourd’hui déployée sur les deux tiers du bassin, constitue un levier structurant pour une gestion préventive et intégrée de l’eau dans l’aménagement du territoire.
Intervention du syndicat de Bassin Cailly-Aubette-Robec
– L’apport du SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) Cailly-Aubette-Robec pour la prise en compte de l’enjeu ruissellement/érosion dans l’aménagement du territoire et présenté quels exemples d’action du SBV-CAR – Le travail avec la profession agricole et les communes pour la mise en place de Plans Locaux d’Aménagement d’Hydraulique Douce, – Le travail avec les aménageurs et les porteurs de projets du territoire sur le conseil et la rédaction d’avis sur les demandes d’autorisation d’urbanisme (permis de construire …), – Le rôle du SAGE pour la prise en compte des zones humides et des zones d’expansion de crue ainsi que sur la gestion des eaux pluviales dans les PLU et PLUi, – L’identification des zones d’érosion dans le SAGE et la définition de règle pour le maintien d’un couvert végétal sur les zones prioritaires.
Intégré au congrès Sècheresses 2026 de la SHF, cet évènement vise à renforcer les liens entre sciences humaines et sociales et sciences de l’eau. Il mettra l’accent sur le manque d’eau, analysé à travers ses répercussions sur les activités économiques et sociales, sur les écosystèmes, mais aussi sur le vécu des populations.
Ce séminaire se tiendra le 17 juin 2026, en présentiel, sur le campus de l’Université Gustave Eiffel à Champs-sur-Marne. Il rassemblera des communications issues de l’appel à contributions et pourra s’ouvrir par une table ronde invitant au débat et à la réflexion collective.
Retrouvez l’appel à communications en pièce jointe.
Cet événement s’inscrit dans la dynamique du projet Life Biodiv’France, dans lequel la FédéSCoT accompagne 30 SCoT pour une meilleure intégration de la biodiversité dans leur planification, et dont l’ANEB est partenaire.
Plus de 60 territoires de SCoT et de bassins versants ont participé à cette rencontre visant à renforcer la connaissance mutuelle et réciproque des enjeux, et de favoriser les démarches partenariales et transversales entre des réseaux qui doivent maintenir une collaboration pérenne.
Avec l’appui de 10 experts « Eau & aménagement » issus des réseaux de l’ANEB et de la FédéSCoT, le webinaire a abordé une diversité de thématiques :
Trames vertes et bleues : un outil pour reconnecter nature, eau et territoire
Sols vivants, eau en mouvement : construire des territoires plus résilients
Connaître et partager : la donnée au service du projet de territoire
(Re)penser l’aménagement : croiser les enjeux pour construire le territoire de demain
Gouvernance et planification : vers une culture commune de l’eau, de la biodiversité et du territoire
Retrouvez le support de communication en pièce jointe.
Avec les présentations :
>> SIARJA – Des Trames écologiques pour relier nature, eau et territoire
Le SIARJA développe une approche intégrée des trames pour relier eau, sols et biodiversité, et accompagner les collectivités vers une planification plus fonctionnelle et résiliente. Le SIARJA a développé une approche opérationnelle et territoriale des trames écologiques pour mieux articuler gestion de l’eau, restauration des milieux et aménagement du territoire. Le syndicat intervient sur un bassin versant caractérisé par des zones humides nombreuses et des problématiques de ruissellement agricole, renforçant le besoin d’une vision globale.
>> SCoT Avord-Bourges-Vierzon et SAGE CLain – La gestion durable de la ressource en eau : une ambition stratégique dans le SCoT ABV
Le SCoT ABV fait de l’eau un pilier stratégique, sur un territoire en forte tension hydrique. Nourri par un solide système de gouvernance (Concert’eau, SAGE), il propose une TVB fonctionnelle intégrant zones humides, ZEC, têtes de bassin et trame noire. Il inscrit l’objectif de sobriété foncière dans la protection des sols vivants et de leurs fonctions hydrologiques. Le SCoT formule des prescriptions fortes (éviter zones humides, renaturations ciblées, infiltration à la parcelle, développement compatible avec la ressource). La démarche se prolonge via l’opération « Plantez le Décor » et repose sur une mise en compatibilité exigeante des PLUi.
Cette ressource pratique constitue un guide clair et structuré, présentant le rôle des SfN, leurs bénéfices pour les territoires, ainsi que les démarches concrètes pour les mettre en œuvre.
Conçue pour être directement exploitable par les élus et gestionnaires d’espaces, cette boîte à outils permet de :
soutenir les élus et gestionnaires dans leurs projets,
orienter les actions vers des solutions adaptées et efficaces,
renforcer l’intégration de la biodiversité au cœur des politiques locales.
Bilan sur les actions et projets menés au cours de l’année
Présenter les projets et propositions d’évolution, notamment sur les questions de gouvernance et de financement de la gestion de l’eau
L’Assemblée Générale a également été l’occasion de nommé Bernard Lenglet président d’honneur de l’ANEB, au regard de sa forte implication dans la création puis à la direction de l’ANEB, premier président de l’ANEB en 2017 renouvelé dans ses fonctions en 2019.
Un grand remerciement aux participants qui ont contribué à ces échanges enrichissants.
Retrouvez les supports de présentation en pièces jointes.
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