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L’ANEB étant partenaire de cette campagne, nous vous invitons à la diffuser largement afin de retrouver et d’adopter rapidement les bons réflexes.
1 Français sur 4 est concerné par le risque d’inondation. Chaque année, les épisodes de pluies méditerranéennes intenses, appelés également « épisodes cévenols », peuvent provoquer des crues soudaines et des inondations. L’arc méditerranéen est la zone la plus exposée en métropole. Plus de 9 millions d’habitants sont concernés par ces phénomènes climatiques qui surviennent généralement d’août à décembre et qui peuvent apporter en une journée l’équivalent d’un mois, voire de plusieurs mois de pluie.
Le ministère mobilise donc chaque année de nombreux outils en vue de faire assimiler les risques aux habitants.
Développer une culture du risque, c’est savoir comment agir avant et pendant un épisode de pluies intenses ou d’inondation soudaine grâce aux bons réflexes.
Retrouvez dans ce lien le kit de communication officiel du ministère et utilisez-le afin de diffuser les bonnes pratiques au plus grand nombre.
La Fédération des Conservatoires d’espaces naturels et le Conservatoire d’espaces naturels Rhône-Alpes vous invitent pour cette occasion à venir partager et échanger autour de la thématique :
« Innovation et approches nouvelles autour de la restauration des lônes et marges alluviales »
Objectifs : partager une vision commune, développer les liens entre les acteurs et fédérer les gestionnaires de la biodiversité de l’axe Rhône-Saône.
Dans ce quatrième épisode, le rôle écologique des zones humides et l’intérêt de leur préservation sont à l’ordre du jour.
Vigie Durance-Verdon fournit un panel de scénarios sur l’évolution à court terme de l’hydrologie et des réserves d’eau du bassin, à partir de différentes hypothèses de pluviométrie et de consommation.
Une instance dédiée, composée des acteurs de la gestion de l’eau, des collectivités et des services de l’Etat a été mise en place.
L’outil est complété par une une newsletter et une interface web accessible à tous mettant à disposition une information en quasi-temps-réel sur la ressource disponible et mobilisée pour les différents usages : https://www.smavd.org/ressources/vigie-durance-verdon-interface/
Une première journée conviviale a permis d’accueillir nos élus, de présenter les missions de l’ANEB et les travaux actuellement menés par l’association, mais surtout de laisser une large place aux échanges autour des enjeux rencontrés par nos membres dans leurs territoires.
Dans un esprit de continuité entre les anciens bureaux et celui que désignera notre Assemblée générale de novembre, nous saluons les interventions de Christopher Varin, président par intérim, Landry Léonard, vice-président par intérim, et Bruno Forel, ancien président, emmenés par Bernard Lenglet, président d’honneur, qui ont réaffirmé l’ambition de l’ANEB de porter une gestion équilibrée, durable et intégrée de la ressource en eau, à l’échelle des bassins versants.
Cette vision s’inscrit dans l’histoire de la politique moderne de l’eau, qui prend notamment ses racines dans la loi sur l’eau de 1964. Nous remercions Bernard Barraqué, directeur de recherche émérite au CNRS, de nous en avoir apporté ses précieux éclairages.
Ce fut également l’occasion pour nos membres de rendre une nouvelle fois hommage à Frédéric Molossi, ancien président et figure majeure de l’histoire de l’ANEB, qui nous a quittés cet été.
La deuxième journée, consacrée à un travail plus technique avec les directions, a permis d’approfondir ces échanges, de partager les priorités des territoires et a confirmé une dynamique de rentrée particulièrement riche pour l’association.
L’objectif de ce colloque est d’offrir une approche pluridisciplinaire en s’appuyant sur des données, des faits, des résultats d’études et de recherches, ainsi que sur des réalisations concrètes, des retours d’expérience et des innovations, qu’elles soient techniques, organisationnelles ou sociétales. Il s’agit de mieux comprendre les enjeux spécifiques liés au rôle du stockage de surface par les réservoirs, dans un contexte marqué par des évolutions hydro-climatiques sensibles.
Pour organiser cet événement, le CFBR s’associe à plusieurs partenaires clés du secteur de l’eau, parmi lesquels figure l’ANEB, membre du comité de pilotage, pour enrichir l’approche globale d’un sujet aussi vaste que crucial grâce à leurs expertises et visions complémentaires.
Inscrivez-vous dès maintenant au lien suivant : https://app.evalandgo.com/f/430810/4qbjsDNpUeFqCoikkb5oJX
Pour toute question qui se rapporte à l’échelle régionale, n’hésitez pas à contacter les référent(e)s dont les coordonnées sont disponibles sur le site internet de la SFEPM : https://lnkd.in/eYPr5Z49
(Si vous souhaitez les soutenir, rendez-vous sur HelloAsso par le biais du lien suivant : https://lnkd.in/ekh5nFTi)
📸 Loutre d’Europe © Michel VIARD – Getty Images
Ce second PNA a été rédigé dans l’objectif de répondre aux questions de connaissances non élucidées, de mettre en place des actions concrètes pour préserver l’espèce et ses habitats ainsi que pour sensibiliser un maximum d’acteurs à des pratiques plus respectueuses de ses habitats.
Le Crapaud vert (Bufotes viridis) est un amphibien de taille moyenne reconnaissable à sa peau claire marbrée de taches vertes irrégulières. Espèce thermophile, il affectionne les milieux ouverts et souvent pionniers, tels que les carrières, friches, gravières, zones agricoles ou milieux urbains perturbés. Sa reproduction a lieu dans des points d’eau temporaires ou peu profonds, souvent pauvres en végétation.
Le Crapaud vert est une espèce d’amphibien protégée et menacée qui atteint sa limite d’aire de répartition ouest en Allemagne et dans l’est de la France. Deux sous espèces sont présentes sur le territoire national : Bufotes viridis viridis en Grand Est et en Bourgogne-Franche-Comté, et Bufotes viridis balearicus en Corse. L’espèce est plutôt bien connue en Grand Est avec de nombreuses études menées ces dernières années.
Les principales menaces pour le Crapaud vert sont l’urbanisation, le développement d’axes de transport et le devenir des sites en fin d’exploitation qui entraînent la dégradation, la destruction et la fragmentation des habitats. L’enjeu majeur pour l’espèce ces prochaines années est donc le maintien d’un nombre d’habitats suffisant, de qualité et fonctionnels pour espérer une évolution favorable des populations, en bon état de conservation.

Le PNA du crapaud vert vient d’être renouvelé en 2026 pour une durée de 10 ans.
D’après l’état des lieux des populations et les besoins optimaux du Crapaud vert, les objectifs à long terme que le PNA fixe pour l’espèce sont les suivants :
Il s’articule autour de 4 axes :
La coordination nationale et régionale de ces actions permet de structurer les initiatives en faveur de l’espèce afin de renforcer leur efficacité à long terme.
La DREAL Grand Est coordonne l’animation des PNA dans la région. Pour le crapaud vert, elle pilote à la fois l’animation du PNA au niveau France et l’animation de la mise en oeuvre du PNA dans la région Grand Est.
L’animation du PNA au niveau national est réalisée par l’association BUFO, qui est de ce fait en relation avec les acteurs de la mise en oeuvre du plan dans les autres régions de France.
L’animation de la mise en oeuvre du PNA au niveau régional mobilise plusieurs structures, dont notamment l’association BUFO pour l’Alsace et l’association Hyla pour la Lorraine.
Le Comité français de l’UICN et PatriNat (OFB, MNHN, CNRS, IRD), en collaboration avec la Société herpétologique de France (SHF), viennent de publier une nouvelle évaluation de la Liste rouge des reptiles et amphibiens de France hexagonale. Elle actualise les précédents états des lieux réalisés en 2008 et 2015.
La Liste rouge est un outil de référence qui permet d’évaluer, selon une méthode scientifique établie par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le risque de disparition des espèces à une échelle géographique donnée. Elle attribue des catégories allant de « Préoccupation mineure » à « En danger critique », en passant notamment par « Quasi menacée » et « Vulnérable ». L’évaluation croise les meilleures connaissances disponibles sur la répartition, les effectifs, leur évolution et les menaces. Elle permet de suivre la trajectoire de toutes les espèces d’un groupe dans le temps et d’identifier les priorités de conservation.

Par ailleurs, la situation ne montre aucune amélioration véritable depuis la précédente évaluation de 2015. Les progrès réalisés dans la connaissance des espèces, grâce aux inventaires naturalistes, aux suivis participatifs, aux Plans nationaux d’actions et aux programmes de suivi comme POPAmphibien, ont permis d’améliorer les connaissances pour avoir une meilleure compréhension du risque de disparition et l’évolution de la catégorie de menace de 12 taxons.
La nouveauté de cette liste rouge réévaluée est aussi de mieux distinguer ce qui relève d’une amélioration des connaissances et ce qui traduit une réelle dégradation.
La dégradation et la perte des habitats sont liées à la gestion défavorable des écosystèmes ainsi que l’accentuation de la fréquence et de l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes liées au changement climatique (sécheresses, températures extrêmes…) sont parmi les principales menaces qui affectent le plus grand nombre de reptiles terrestres et d’amphibiens.
D’autres grandes menaces comme les aménagements urbains qui détruisent des espaces naturels favorables aux espèces, les collisions routières et l’introduction d’espèces exotiques envahissantes sont à l’origine d’un risque élevé de disparition pour les amphibiens.
De façon générale, l’intensité des menaces est liée aux faibles capacités de déplacement, de dispersion et de reconquête des milieux de l’herpétofaune, rendant des espèces d’autant plus vulnérables à toute dégradation de leurs habitats, même localisée. A cela s’ajoute la double dépendance des amphibiens aux milieux aquatiques et terrestres : les menaces de ces deux milieux se cumulent et augmentent les risques lors des migrations inter-milieux (sensibilité aux écrasements, aux cloisonnements, aux infrastructures).
Ce rendez-vous réunit chaque année les acteurs des sites et des villes Ramsar de France, ainsi que l’ensemble des structures engagées, aux niveaux national et international, dans la préservation, la gestion et la valorisation des zones humides. Le Pôle-relais mares et vallées alluviales était présent pour représenter le Centre de ressources milieux humides à La Rochelle.
Principale zone humide de la façade atlantique, le Marais poitevin est un ancien golfe marin aménagé par les hommes depuis le Moyen Âge. Il présente aujourd’hui une grande richesse écologique.
Inscrit sur la liste Ramsar en 2023 pour 69 034 hectares, le Marais poitevin est composé d’une diversité de milieux répartis dans trois grandes entités géographiques entre littoral, marais desséchés et marais mouillés. Sa situation géographique lui confère un rôle stratégique dans la migration de nombreuses espèces d’oiseaux qui trouvent repos et nourriture, en particulier dans la Baie de l’Aiguillon.
Pour l’année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux, cette édition du séminaire Ramsar s’est inscrite autour du thème : « L’élevage pour préserver et valoriser les zones humides ». Avec ses 33 000 hectares de prairies naturelles dans la zone humide du Marais poitevin, l’élevage y tient une place essentielle.
Au programme lors des ateliers, témoignages, et visites circuits : échanges sur les multiples bénéfices de l’élevage extensif en zone humide autour des thématiques « Élevage et paysage », « Élevage et biodiversité », « Élevage, économie et innovation ».
Lors du deuxième jour, le Pôle-relais a notamment pu découvrir les paysages emblématiques du Marais poitevin à travers le parcours “Elevage et paysage”, au fil d’une visite en barque des Marais de la Garette. Au départ de la scierie de la Garette, le parcours a permis de croiser le dernier exploitant forestier par voie d’eau, et son train de bois constitué de grumes de peupliers. La balade s’est poursuivie avec le transport de vaches maraîchines en chaland bétaillère vers les prairies du marais mouillé pour leur mise à l’herbe. La journée s’est terminée par la visite de l’ancienne laiterie du village de Coulon réhabilitée en brasserie.
La dernière matinée du séminaire a été consacrée à l’actualités nationales des zones humides, où le Plan d’Actions Mares a notamment été cité comme une réussite du dernier Plan National Milieux Humides, avant d’assister à la table ronde : « Comment soutenir l’élevage en zone humide ? ».
Ces rencontres ont été l’occasion, pour les 300 participants de favoriser les échanges d’expériences et les réflexions collectives autour de l’élevage en zone humide, et ses multiples bénéfices en faveur de la biodiversité, des paysages et de l’économie.



L’édition 2026 était aussi l’occasion de célébrer les 40 ans de la ratification de la convention sur les zones humides par la France en 1986 et du label Ramsar qui compte aujourd’hui 58 sites Ramsar français et 9 villes des zones humides, avec la labellisation du dernier site des Tourbières et lacs du Cézallier et de l’Artense dont le label leur a été remis à cette occasion.
Frédérique Tuffnel, présidente de Ramsar France, a profité de ce rendez-vous pour lancer un appel à préserver les zones humides, adressé aux candidats à l’élection présidentielle. L’appel est ouvert à signature.
Merci d’avoir participé à cette journée.
Ce séminaire visait prioritairement les élus des syndicats de bassin versant, exécutifs et représentants à l’ANEB, et les élus des Commissions Locales de l’Eau. Il a été organisé en perspective de l’AG élective du 27 novembre.
Cette journée s’est poursuivi le lendemain par un séminaire des directions le 24 septembre de 10h15 à 16h15. Il s’est tenu au siège de l’ANEB, 22 rue de Madrid.
A l’ordre du jour :
(Elus du CA Inscrits à ce jour : Bernard LENGLET, Christopher VARIN, Léonard LANDRY, Méryl FRIZON DEBIERRE, François ABBOU)
Pour les Directions, les travaux se poursuivront le 24 septembre. Inscription ici : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSc8BkQ0dQ_1nI3L6pMW92Z8puFuV57U4JCOQpNjKMa1XgdEqA/viewform?usp=header
Rappel : Assemblée générale élective le vendredi 27 novembre à Paris.
Merci pour votre participation.
Ces journées visent à rassembler la communauté des acteurs du SAGE — animateur.ices de SAGE, président.es de CLE (ou leurs représentants) — ainsi que leurs partenaires, pour s’informer, questionner nos modes d’intervention et partager des retours d’expérience au service du renforcement de l’action territoriale.
Une visite de terrain est également proposée le 16 décembre au matin (sous réserve).
Un formulaire d’inscription et un programme seront publiés en septembre sur Gest’eau.
Lieu : Nantes
Structure(s) organisatrice(s) : Office International de l’Eau et Ministère de la Transition Ecologique
Date(s) de l’événement : 14/12/2026 – 16/12/2026
Adresse électronique : gesteau@oieau.fr
Le 1er juillet 2026, un webinaire intitulé “Préserver et restaurer les réseaux de mares” coorganisé par le Centre de ressources Trame verte et bleue et le Centre de ressources Milieux Humides de l’OFB a réuni environ 250 participants.
Au programme :
Retrouvez l‘intégralité du webinaire ainsi que les présentations des intervenants.
Porté par la LPO AuRA, une campagne de financement participatif intitulée La mare est dans le pré a été lancée sur la plateforme Flamingo. Elle vise à créer 100 mares agricoles pour favoriser le retour de la biodiversité dans les campagnes. Ces mares constituent des refuges pour de nombreuses espèces (amphibiens, libellules, oiseaux, chauves-souris ou petits ammifères) et participent à la création de corridors écologiques dans les paysages agricoles.
Depuis plus de 10 ans, la LPO AuRA a déjà créé ou restauré plus de 900 mares dans la région. Cette nouvelle campagne vise désormais à accélérer le mouvement en lien direct avec les agriculteurs et agricultrices, dans le cadre du projet “Agri’Mares“.
Le plan d’action de la LPO consiste à :
Chacune des interventions de la LPO repose sur la même exigence : concilier les usages du territoire et la restauration d’habitats essentiels au vivant, avec une approche à la fois technique, humaine et durable.

L’association nationale des compagnons bâtisseurs porte un projet européen LIFE sur la priorité européenne n°4 « Résilience climatique et adaptation des infrastructures et des bâtiments ».
Le projet intitulé LIFE-RHEA a pour objet l’entraide et l’encapacitation habitante comme leviers dans la préparation et la gestion des crises climatiques, en particulier les inondations.
Un consortium d’acteurs est en cours de consolidation : Association nationale des compagnons bâtisseurs (porteur), DREAL Bretagne, Région Bretagne, Eaux & Vilaine, Rennes Métropole, la MACIF, la MATMUT, Suravenir (assurance du groupe Crédit Mutuel), une chercheuse du CNRS, un incubateur/Fab lab, une entreprise de réemploi de mobilier.
Plusieurs réunions de travail ont été organisées depuis un mois.
L’innovation sera davantage dans la méthode et la coopération entre acteurs venant d’horizons très différents (professionnels de la gestion des risques / professionnels de la mobilisation et de l’accompagnement des habitants), que dans la technique pure.
Le projet devra répondre à la problématique de l’adaptation des personnes et des territoires aux inondations avec des sites démonstrateurs et un objectif de « réplicabilité » ailleurs en France ou en Europe.
A ce titre, sur le bassin de la Vilaine, nous pourrons mettre en place des sites démonstrateurs liés aux inondations lentes de plaine et aux submersions marines. Le projet gagnerait en intérêt et en réplicabilité avec un site concerné par les inondations torrentielles. Pour cela, il serait utile qu’un EPTB concerné par les inondations torrentielles accepte de participer à ce projet, en tant que partenaire.
Cette approche semble assez complémentaire aux opérations de réduction de la vulnérabilité (ALABRI) que peuvent porter les EPTB ou les EPCI dans le sens où elle cherche en premier lieu à mobiliser les habitants et à leur donner les moyens d’agir par l’accompagnement de professionnels et l’entraide (approche « bottom-up » complémentaire à l’approche « top-down »).
Ci-dessous, quelques informations complémentaires.
Structure porteuse : l’association nationale des Compagnons Bâtisseurs (ANCB) est une structure qui agit sur le mal-logement par de l’auto-réhabilitation accompagnée.
Il s’agit d’une association nationale dont le siège est à Rennes : 17 établissements régionaux, 380 salariés, 150 volontaires, 600 bénévoles pour 12 000 personnes accompagnées par an et un chiffre d’affaires de 11 M€.
https://www.compagnonsbatisseurs.eu
L’ANCB est accompagnée d’un conseil spécialisé dans les projets européens.
Projet : voir plus de détails dans le document joint
Calendrier de candidature : rédaction du dossier de juin à août pour un dépôt en septembre 2026, réponse attendue en mai 2027 et démarrage au second semestre 2027.
Durée prévisionnelle : 4 ans à compter du second semestre 2027.
Budget prévisionnel : 3.5 M€ (dont 60% financés par l’Europe).
Pour les partenaires du consortium, le projet LIFE permettrait principalement de financer du temps de travail.
Si vous êtes intéressé par cette proposition, veuillez contacter :
Sébastien Baron : sebastien.baron@eaux-et-vilaine.bzh
Aldo Penasso : aldo.penasso@eaux-et-vilaine.bzh
Les intervenants :
Simon Dufour (Université Rennes 2, CNRS, LETG), Cybill Staentzel (Université de Strasbourg, ENGEES, CNRS) et Anthony Maire (EDF R&D, LNHE) ont présenté un bilan qualitatif des services écosystémiques assurés par les ripisylves. Accédez au support de présentation.
Baptiste Potet (LIFE Rivière Dordogne, EPIDOR) a partagé un retour d’expérience local sur la méthode de travaux de restauration morpho-écologique pour améliorer la qualité de deux habitats d’intérêt communautaire de boisements alluviaux.
Enfin, Laurent Dutal (Communauté d’Agglomération Mont Saint Michel Normandie) et Yann Laurent (Institut Agro Rennes-Angers UMR DECOD ) ont partagé les retours de la littérature appuyé d’un cas concret, sur la restauration passive et la régénération naturelle de la ripisylve.
Affectation :Direction régionale Occitanie
Résidence administrative : Foix (09)
Poste à pourvoir le : 01/10/2026