Cette étude réalisée à la demande du Ministère de l’écologie et du développement Durable (programme : invasions biologiques) propose de considérer l’augmentation de la population de cormorans hivernants dans quelques espaces non maritimes comme une invasion biologique au sens populaire du terme. Elle se situe donc dans une démarche d’étude des mentalités et des tactiques adoptées par des sociétés humaines données, à travers leurs discours, leurs actions et leurs structures institutionnelles.