L’approche traditionnelle du risque d’inondation en urbanisme est celle de l’obligation réglementaire, la présence du risque induisant généralement interdictions et limitations au droit de construire imposées par les PPRi (Plans de Prévention des Risques d’inondation). Pourtant, la connaissance du risque et sa prise en compte dans la conception d’un projet ou d’un Plan Local d’Urbanisme (PLU) peuvent devenir des leviers pour enrichir et valoriser des démarches d’aménagement.
Cette fiche-outil vise à mettre en avant les logiques à adopter et les outils à mobiliser pour faire de la présence du risque un atout plus qu’une contrainte, et de manière générale pour réinscrire l’eau au cœur de nos préoccupations.
Prairies humides, forêts alluviales, zones marécageuses, ripisylves, mares… autant d’espaces répondant au vocable de « zones humides », ces milieux naturels d’interface entre eau et terre qui remplissent des fonctions multiples sur le plan environnemental et paysager.
Caractéristiques de nos territoires, que ce soit en Champagne humide ou au sein des vallées alluviales, les zones humides sont pourtant menacées et en régression progressive. Si leur préservation constitue aujourd’hui un objectif reconnu à l’échelle européenne, nationale et régionale, les méthodes et les outils à mobiliser pour une prise en compte renforcée dans les documents d’urbanisme locaux doivent faire l’objet d’une démarche partagée.
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