Ce document est composé d’un ensemble de fiches sur des espèces végétales envahissantes de la Région Méditerranéenne. Les 15 fiches concernent le mimosa d hiver ; l’aliante glanduleux, faux vernis du Japon ; l’ambroisie à feuille d’armoise; le faux-indigo ; le Seneçon en arbre; le Franchet- buddleia, arbre aux papillons; les griffes de socière; l’herbe de la pampa ; la Balsamine de l Himalaya; le Kunth-Lippia; les Jussies; les oponces ou figuiers de barbarie ; la Renouée du Japon et Renouée de Sakhaline ; le Robinier faux-acacia et le Seneçon du Cap. Chaque fiche présente une description de la plante, sa reproduction en milieu naturel, son habitat et sa répartition, son historique, son comportement en milieu naturel et son utilisation en culture. Les confusions possibles, lorsque c’est le cas, sont exposées car l’objectif est de permettre une bonne identification afin de favoiriser l’élimination.
Pour contrôler la prolifération des jussies (Ludwigia spp.) dans les zones humides Méditerranéennes
disponible en plusieurs exemplaires
Séneçon du Cap : une plante envahissante
Le Seneçon du Cap est présent dans le Sud-Ouest depuis 1936 environ mais il connait une véritable expansion depuis quelques années. L’objectif de ce document est de permettre son identification afin de réguler sa prolifération. Le seneçon du cap pose en effet des problèmes écologiques, agricoles et paysagers. Il faut donc systèmatiquement arracher les pieds de seneçon. Après un historique de la plante, le document explique comment reconnaitre le senecon du cap, ses caractèristiques biologiques, ses milieux de prédilection (vignobles, friches et jachères, prairies et le long des routes, murailles et rivières). Cette plante est résistante à l’incendie, n’est pas consommée par les herbivores et son implantation est favorisée par les aménagements détruisant la végétation. Les moyens de lutte sont : la limitation des risques d incendie, éviter le surpaturage à proximité des foyers de seneçon, repérage et arrachage des pieds de seneçon, labourage et desherbage chaque année. D’autres moyens de lutte font actuellement l’objet d’études : la lutte biologique en favorisant le développement de maladies ou d’insectes ravageurs, le sursemis… Le document s’achève sur un état des connaissances concernant les données techniques sur le Seneçon du Cap.