Guide d’aide à l’implantation des zones tampons pour l’atténuation des transferts de contaminants d’origine agricole

Ce guide constitue une synthèse des connaissances aujourd’hui disponibles en matière d’implantation de zones tampons destinées à limiter les transferts de substances d’origine agricole (pesticides, nutriments) vers les milieux aquatiques. Dans une première partie, il donne les clés de compréhension des processus de transfert et présente les différentes étapes de diagnostic permettant de proposer des aménagements pertinents dans les territoires ruraux. La seconde partie détaille les différentes solutions possibles pour la maîtrise des transferts de contaminants à l’aide de zones tampons, leurs modalités d’implantation selon le mode d’action recherché ainsi que les références d’efficacité connues à ce sujet. De nombreux renvois à la documentation existante sont également fournis afin d’approfondir chaque étape, depuis les diagnostics préalables jusqu’à la conception et l’implantation proprement dite.

Impact cumulé des retenues d’eau sur le milieu aquatique

L’expertise scientifique collective sur l’impact cumulé des retenues d’eau sur le milieu aquatique a demandé un investissement exceptionnel’afin d’arriver à retirer de la littérature scientifique l’ensemble des connaissances scientifiques les plus pertinentes au regard des questions opérationnelles. Ce travail’a été d’autant plus complexe à mener que le sujet se situe par nature, à l’interface de nombreuses disciplines et qu’il n’a pas encore fait l’objet de nombreux articles scientifiques.
Au final, le résultat est un véritable document de référence sur les impacts cumulés des retenues et la manière de les appréhender. Il est à la fois riche et pédagogique. En cela il constitue un socle de connaissances propres à alimenter les réflexions sur les méthodes et les outils opérationnels à développer pour permettre à chacun, dans les territoires, de jouer son rôle.

Les zones de rejet végétalisées :repères scientifiques et recommandations pour la mise en oeuvre

Implantées en sortie des stations de traitement des eaux usées (Steu), les zones de rejet végétalisées (ZRV) sont souvent présentées comme un moyen complémentaire de protection des milieux naturels vis-à-vis des polluants, en complément de l’abattement réalisé par les stations de traitement des eaux usées et des efforts indispensables menés, en amont, pour réduire à la source les émissions.

Les synthèses

En période estivale, les cours d’eau voient leur niveau d’eau baisser, allant parfois jusqu’à disparaître. Ces étiages naturels sont souvent accentués par l’utilisation de la ressource en eau à une période où celle-ci est moins disponible : alimentation en eau potable, irrigation, arrosage des jardins publics, etc. En France métropolitaine, la diminution des débits des cours d’eau se produit majoritairement en été, avec des étiages principalement en fi n dété ou début dautomne. Les observations menées dans le cadre du dispositif Onde sur le terrain entre 2012 et 2016 montrent que les mois les plus marqués par des assecs sont août 2012 et septembre 2016, avec des situations très variables sur le territoire.

10 ans d’activité et bilan 2016

Au 1er janvier 2017, l’Agence des aires marines protégées (AAMP), l’Atelier technique des espaces naturels (Aten), l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) et Parcs nationaux de France (PNF) unissaient leurs compétences et leur expertise pour devenir l’Agence française pour la biodiversité. Exercice singulier, dès lors, que de préparer leur rapport d’activité 2016. Nous avons fait le choix d’aller au-delà, en vous présentant, certes, les temps forts de l’année 2016 mais aussi un bilan de 10 années d’activités de chacun de ces établissements et en y ajoutant un premier regard sur ce qu’est aujourd’hui l’Agence française pour la biodiversité à travers son organisation, sa gouvernance et sa feuille de route 2017-2018 élaborée avec le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Les synthèses

Depuis plus de vingt ans, la gestion de l’eau en France est planifiée à une échelle locale, notamment à travers les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE), outils institués par la loi sur l’eau de 1992. En vingt ans, le SAGE a évolué pour s’adapter aux changements environnementaux et juridiques. Il est devenu un outil privilégié pour assurer une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau et intégrer cet enjeu aux démarches d’aménagement du territoire.