Toutes les actus, les rendez-vous et les ressources Zones humides, mares et vallées alluviales.
Toutes les actus, les rendez-vous et les ressources Zones humides, mares et vallées alluviales.
L’Inventaire National des Plans d’Eau (INPE) a récemment été finalisé et remis au ministère de l’Environnement, en particulier à la Direction de l’Eau et de la Biodiversité. Ce projet, porté par l’Inspection Générale de l’Environnement et du Développement Durable (IGEDD), découle des recommandations issues des Assises de l’Eau en 2019 et du Varenne agricole de l’eau et du changement climatique en 2022.
Le rapport et l’inventaire accessibles
Le rapport de l’INPE est désormais public et disponible sur le site des rapports de l’IGEDD. L’inventaire lui-même peut être téléchargé via la plateforme Géoservices de l’IGN. Il couvre l’ensemble des départements français, à l’exception de la Guyane, où des défis environnementaux rendent le travail complexe. Les plans d’eau, représentant environ 1 % du territoire national (environ 500 000 hectares), sont cruciaux pour la biodiversité, l’écologie, et l’approvisionnement en eau pour divers usages économiques.
Objectifs et base de données
L’INPE a pour but de créer une base de données nationale sur les plans d’eau, intégrant des informations sur leurs caractéristiques, usages, et impacts environnementaux. Ce projet s’inscrit dans une logique de complémentarité avec les inventaires locaux réalisés par divers acteurs territoriaux.
Un guichet collaboratif pour l’enrichissement des données
Pour faciliter l’accès aux données de l’INPE, un guichet collaboratif a été mis en place. Cela permet aux utilisateurs de naviguer dans les données, de contribuer à leur enrichissement et de signaler des informations. Bien que ce guichet ait présenté des dysfonctionnements récemment, l’IGN travaille à leur correction.

Accès aux ressources
La préservation des mares est au cœur de nombreuses dynamiques de gestion durable des milieux naturels, en particulier dans les exploitations agricoles. Pour sensibiliser et partager des connaissances sur l’importance des mares, l’OiEau, en partenariat avec le Centre de ressources milieux humides, organise une webconférence financée par l’Office Français de la Biodiversité (OFB) sur le thème : “S’appuyer sur les mares en tant qu’infrastructures agroécologiques”. Ce rendez-vous aura lieu le lundi 21 octobre 2024 de 14h00 à 16h00.
Les mares : des milieux riches en services
Les mares, ces milieux humides de petite taille, ont souvent des origines anthropiques liées à des usages disparus ou modifiés. Elles offrent de nombreux services à la société : habitats et refuge pour la biodiversité, effets bénéfiques sur le cycle de l’eau, ilots de fraicheur, identité paysagère, abreuvement du bétail, ressource en eau, etc.
L’intégration des mares dans les exploitations agricoles peut également présenter des intérêts agronomiques importants. Bien positionnées, elles permettent de préserver la ressource en eau, tandis que les agriculteurs, grâce à des pratiques d’aménagement et d’entretien, contribuent activement à leur préservation. Certains exploitants vont même plus loin en créant de nouvelles mares sur leur parcellaire, participant ainsi à une meilleure densification du maillage de mares sur leur territoire.
Quels intérêts agronomiques pour les mares ?
À travers cette webconférence, plusieurs experts viendront partager leurs connaissances et leurs expériences sur la manière dont les mares peuvent être intégrées dans les pratiques agricoles et quels bénéfices en découler. Ce sera également l’occasion de découvrir des témoignages concrets de projets menés sur le terrain.
Programme de la Webconférence
Introduction : les mares agricoles
Témoignage : le réseau partenarial du Gers sur les mares
Témoignage : les mares au sein d’une exploitation agricole : quels rôles possibles ?
Témoignage : la mare tampon, un outil de lutte contre l’érosion et le ruissellement
Conclusion
Un événement pour tous les acteurs de la préservation des milieux humides
Cet événement est ouvert aux structures d’accompagnement et de conseil agricole, ainsi qu’aux acteurs engagés dans la protection des mares et des milieux humides. Il s’adresse également aux bureaux d’études, équipes de recherche, enseignants, étudiants et toute personne intéressée par la gestion des milieux naturels et les infrastructures agroécologiques.
Inscription
Pour participer à cette webconférence, inscrivez-vous dès maintenant via ce lien.
Depuis 2019, le Conservatoire d’espaces naturels des Hauts-de-France, à travers son Groupe Mares, a lancé un label pour mettre en avant les mares remarquables présentes dans cette région riche en biodiversité. L’objectif ? Valoriser ces milieux uniques, encourager leur préservation et promouvoir les bonnes pratiques de gestion.
Promotion des mares à grande valeur écologique
Les mares labellisées se caractérisent par une richesse particulière en termes de faune et de flore. Celles-ci sont souvent le fruit d’efforts de restauration et de gestion durable, visant à préserver la biodiversité locale. Le label « Mares remarquables » permet de valoriser ces espaces et de les présenter comme des exemples à suivre. En mettant en avant des mares à forte valeur écologique, paysagère ou historique, le Groupe Mares aspire à sensibiliser le public à la richesse de ces milieux souvent méconnus et à encourager des comportements respectueux envers la nature.
Quels critères pour obtenir le Label ?
Pour obtenir ce label, les mares doivent répondre à des critères écologiques rigoureux, évalués par un jury de bénévoles. Voici les principaux critères pris en compte :
Ces critères assurent que seules les mares présentant un réel intérêt écologique et un potentiel de préservation durable puissent être labellisées.
Pourquoi candidater au Label « Mares Remarquables » ?
Vous avez restauré une mare ou vous en gérez une qui présente un intérêt écologique, paysager ou historique ? Obtenir le label « Mares remarquables » est une manière de la valoriser et d’obtenir une reconnaissance officielle de sa qualité. En tant que lauréat, vous bénéficierez :
De plus, une page dédiée à chaque mare labellisée est publiée sur le site du Groupe Mares, permettant à chaque lauréat de partager son histoire et ses efforts pour préserver ces espaces précieux.
Les étapes clés du Label
Si vous souhaitez candidater, voici un aperçu des étapes à suivre :
Début juin : Annonce des résultats lors de la Fête des mares, un événement convivial célébrant la richesse des mares de notre région.
Juin à octobre : Période d’ouverture des candidatures.
Octobre à décembre : Clôture des candidatures et pré-sélection des dossiers.
Décembre à avril : Visite sur site des mares présélectionnées par un membre du comité de sélection.
Conditions et engagements
Pour candidater, il est nécessaire que la mare soit inscrite dans l’outil de recensement des mares régionales et qu’elle soit accessible au public au moins une fois par an lors d’un événement (comme la Fête des mares, la Fête de la Nature ou la Fréquence Grenouille). De plus, les propriétaires ou gestionnaires de mares devront signer une charte de bonnes pratiques de gestion et accepter d’accueillir le jury pour une réévaluation de la mare cinq ans après l’attribution du label.
Qui peut candidater ?
Le label est ouvert à différents types de candidats : propriétaires privés, collectivités locales et gestionnaires d’espaces naturels. Il est aussi possible de déposer un dossier pour un réseau de mares (par exemple, un réseau de trous de bombe), à condition de justifier cette demande dans le dossier de candidature. Néanmoins, chaque gestionnaire ou propriétaire ne peut soumettre qu’un dossier par an.
Postulez dès maintenant !
Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site du Groupe Mares ou contactez-les à l’adresse suivante : contact@groupemares.org.
Pour candidater, cliquer sur ce lien
Ce webinaire est organisé conjointement par l’Agence régionale de la biodiversité et de l’environnement, le Pôle-relais lagunes méditerranéennes, le Parc naturel régional du Luberon et le Conservatoire d’espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Le portail géographique des zones humides est une base de données qui permet à tous, professionnels et citoyens, de consulter l’inventaire des zones humides de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il est un outil d’aide à la décision pour les collectivités publiques, les gestionnaires d’espaces naturels et de milieux aquatiques.
Ce webinaire est réservé aux membres du réseau régional des espaces naturels protégés, Réseau Régional des Gestionnaires de Milieux Aquatiques, et du Pôle-relais lagunes méditerranéennes.
Inscription en ligne et obligatoire avant le 12 novembre. Plus d’informations
Les zones humides sont des éponges qui absorbent l’eau, la filtrent et la restituent aux milieux en surface comme en profondeur. Elles sont indispensables au cycle de l’eau, à la vie des végétaux, au stockage du CO2. Elles contribuent à la lutte contre le réchauffement climatique et les canicules. À proximité des villes, elles absorbent une partie du bruit ! La biodiversité qui s’y développe est riche : elles ne couvrent que 6,4% de la surface des continents, pourtant elles hébergent 12 à 15 % du nombre d’espèces animales de la planète, dont (hors océans), 35 à 40% des vertébrés, 40% des poissons, 100% des amphibiens et 25% des mollusques. Les sauver, mais de quoi ? De l’agriculture intensive et de l’augmentation de la quantité de bétail qui demande de plus en plus d’espace de pâturage. Et, toujours cette même cause : le désir de manger de tout, toute l’année, et surtout beaucoup trop de viande. Du détournement de l’eau via les barrages, les digues, les canaux, bassines et canalisations. De l’artificialisation des sols et du développement d’infrastructures en zones urbaines, mais aussi sur les côtes et les vallées fluviales, qui sont surpeuplées. Avec :
La table-ronde est animée par Isabelle Morand et Isabelle Vauconsant, journalistes. Cette table-ronde est préparée en partenariat avec l’AJJH (Association des Journalistes du Jardin et de l’Horticulture)
L’objectif principal du stage est de participer, en lien avec l’équipe de médiation, à l’élaboration de nouveaux contenus et de nouveaux outils pédagogiques, notamment pour les cibles décideurs et scolaires (60% du stage). Le ou la stagiaire participera aussi directement aux actions de médiation sur site (40%).
Le ou la stagiaire se verra confier au cours de son stage les missions suivantes :
• Création de contenus ludiques et vulgarisés pour sensibiliser les décideurs publics et privés (jeux, sérieux, ateliers) à la nécessaire prise en compte des enjeux environnementaux : conception d’une ou deux sessions d’animations visant directement cette cible sur les thématiques zones humides, aménagement, services écosystémiques…
• Participation à l’élaboration d’une exposition temporaire itinérante à destination des publics de La Maison du Lac de Grand-Lieu, en collaboration avec un photographe professionnel naturaliste.
• Participation à la préparation des événements sur site (Journée mondiale des zones humides, fête de la nature) : lien avec les partenaires, demande de devis, proposition d’animations.
• Participation à l’accueil des publics : animations, visites et ateliers pour les groupes scolaires, les professionnels et le grand public.
Le ou la stagiaire sera sous la supervision de la responsable de médiation scientifique et en lien étroit avec le responsable des publics.
Titres restaurant, forfait mobilité ou prise en charge abonnement transport à 75%
Stage conventionné avec gratification selon barème légal
CV et lettre de motivation à faire parvenir à recrutement@loireatlantique-developpement.fr
Date limite de réception des candidatures : 03/11/2024
– Formation souhaitée
Niveau Bac+5
Master 2 de type médiation scientifique/éducation à l’environnement/valorisation du patrimoine.
– Connaissances théoriques et pratiques – Savoir
Connaissances de base en environnement, faune, flore et zones humides
– Compétences techniques et méthodologiques – Savoir-faire
Une bonne maîtrise des outils bureautiques
– Qualités professionnelles – Savoir-être
Aisance orale : vous appréciez et vous sentez à l’aise dans la communication orale, et notamment en public.
Vous détenez des qualités relationnelles, pédagogiques et rédactionnelles.
Vous êtes reconnu(e) pour votre sens de l’écoute et le respect de vos interlocuteurs(trices), vous savez établir une relation de confiance avec vos interlocuteurs(trices).
Vous faite preuve d’humilité.
Organisé(e) et rigoureux(se) : vous êtes capable de mener les missions qui vous sont confiées en autonomie et avec méthode.
Vous faites preuve de créativité, de dynamisme et de polyvalence.
Vous êtes force de propositions et vous savez prendre des initiatives.
Vous vous intégrer et vous impliquez dans une dynamique d’équipe, vous coordonnez vos activités avec celle de ses collègues.
Agir en faveur de la protection de l’environnement est, pour vous, une grande source de motivation.
Séminaire du réseau “Les sciences humaines et sociales et les enjeux de l’eau”
Ce séminaire se tiendra à Paris le 19 mars 2025. Sous le titre “Faire la paix avec l’eau”, le sujet concernera les délibérations, prises de décisions autour des conflits liés à l’eau, la prévention et les sorties de crises sur l’eau, ainsi que les conséquences de ces conflits sur les territoires et les populations.
Thèmes :
Thèmes : La paix de l’eau plutôt que la guerre de l’eau, avec le parti pris de se tourner vers les modalités de construction ou de maintien des équilibres.
Ce séminaire vise prioritairement à identifier les pistes et pratiques favorables à la résolution pacifique – ce qui ne veut pas dire sans tensions – des conflits liés à l’eau. Il intègre également les problématiques de sortie de crise lorsque les conflits graves n’ont pu être prévenus. Dans l’un ou l’autre cas, on cherchera à en éclairer les conséquences au niveau des territoires. A côté des espaces de conflits ou de mitigation, le séminaire entend également mettre en lumière les vertus sociales, culturelles et environnementales de l’eau pourvoyeuses d’aménités capables de renouveler les liens entre individus, entre communautés à l’échelle d’un territoire.
Il s’agit d’aborder des questions provenant de l’histoire, de l’actualité, ou d’études prospectives, mais aussi des questions liées à la valeur sociale et culturelle de l’eau.
– les débats sur la gestion de l’eau et notamment les aspects multi-usages de l’eau
– les concertations et les conflits sur les ouvrages hydrauliques (barrages, réservoirs, ouvrages de protection, voies d’eau, canaux…)
– les questions d’accès à l’eau potable et à l’assainissement
– les enjeux de recherche, d’éducation, d’information,
– les représentations culturelles des conflits liés à l’eau, par exemple dans la littérature et le cinéma, l’imaginaire de l’eau, les utopies : peuvent-elles guider vers des voies vers la paix ?
Effets des conflits mal ou pas gérés sur ces populations.
– les politiques des territoires (continentaux, insulaires et littoraux) et infrastructures, sobriété, nouvelles technologies, planification écologique ;
– les mouvements de population et l’urbanisation, la démographie,
– les transformations des écosystèmes agricoles, forestiers et naturels,
– les aspects fonciers, immobiliers et les assurances.
Réponse pour le 31 octobre 2024.
Merci d’envoyer votre candidature (CV, lettre de motivation, dernier arrêté pour les titulaires) de préférence par mail secretariat@symsageb.fr
Pour en savoir plus sur l’EPTB du Boulonnais : https://symsageb.fr
L’objectif principal de ce projet était de redonner à cette île sa capacité de stockage en cas de crue, lui permettant ainsi de retrouver sa fonctionnalité d’origine.
Le platelage installé en juin 2023 a permis d’ouvrir l’île au public, lui offrant ainsi la possibilité de la visiter et de découvrir sa richesse naturelle, tout en le sensibilisant à l’importance de préserver les zones humides. Cependant, la restauration de cette zone ne constituait que la première phase des travaux ! Actuellement, l’EPAGE du Bassin du Loing est en cours de réalisation de la seconde phase, consistant à créer un bras de contournement dans l’île du Perthuis afin d’assurer la continuité écologique. Connue comme le poumon vert de Nemours, l’île du Perthuis va prochainement retrouver toute sa splendeur d’antan ainsi que sa véritable essence.
Dans le cadre de la Stratégie nationale biodiversité, et en collaboration avec le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, l’Office français de la biodiversité lance une grande campagne de communication afin de sensibiliser les Français à l’importance de préserver la biodiversité, tout en leur donnant des clés pour agir.
Plus d’infos sur : https://www.ofb.gouv.fr/tousbiodiversite
L’objectif du FBE est de mobiliser les acteurs économiques, notamment les entreprises, afin qu’ils s’engagent en faveur de la biodiversité et qu’ils la prennent en compte dans le développement de leurs activités. Pour cela il s’agit de :
Susciter l’engagement des acteurs économiques dans le programme Entreprises engagées pour la nature.
Rassembler les acteurs économiques qui agissent déjà en faveur de la biodiversité afin de renforcer leur capacité d’action.
Faire monter en compétences les acteurs économiques sur leur engagement en faveur de la biodiversité et sa prise en compte dans le développement de leurs activités (leviers d’actions et d’engagement, mise à disposition de connaissances, initiatives et dispositifs existants).
Créer des espaces d’échange pour mettre en relation les acteurs (réseau vertueux, BtoB, etc.).
Ce Forum est aussi l’occasion de disposer d’un moment fort en termes d’annonces, notamment politiques, et de visibilité des différentes initiatives.
Les inscriptions au Forum Biodiversité et Économie 2024 sont désormais ouvertes.
Cliquez ici pour voir le programme.
Alternant retours d’expériences, ateliers, et temps d’échanges, cette journée permettra d’échanger sur les suivis long-terme et les protocoles mis en place par les chercheurs et les gestionnaires sur le bassin de la Loire, ainsi que sur leurs potentielles mutualisations.
Ces journées s’inscrivent dans un objectif général de coopération et co-construction de projets entre les chercheurs et les gestionnaires d’espaces naturels. Depuis 2023, la FCEN et la ZAL se sont ainsi associées pour relancer une animation chercheurs /gestionnaires sur le bassin de la Loire. La première animation a eu lieu lors des Rencontres C/G des 28 et 29 septembre 2023 à Bourges et Châtel-de-Neuvre. Ces journées ont permis de favoriser la mise en relation entre ces deux groupes d’acteurs, tout en identifiant les besoins propres et les modes de fonctionnement satisfaisants pour chacun d’eux, et les enjeux prioritaires de recherche et de gestion sur le bassin ont pu être discutés.
Les cinquante participants à ces journées ont confirmé l’intérêt pour une poursuite de l’animation dans les années à venir. Les protocoles de suivi entre chercheurs et gestionnaires ayant été une thématique remontée des besoins des Rencontres de 2023, elle est le sujet de cette seconde édition.
Les gestionnaires, en charge de la gestion et du suivi de l’évolution de milieux naturels, utilisent des protocoles de suivis pour évaluer l’état écologique des milieux qu’ils gèrent. Ces protocoles sont recensés dans leurs plans de gestion, mais ils peuvent parfois être insuffisants pour appréhender la complexité de leur milieu. Des éléments manquants sont souvent notés : manque d’état initial, de données abiotiques, etc. De leur côté, les chercheurs utilisent des protocoles de suivis standardisés pour être en mesure d’être publiés, permettant de calculer des indices de diversité ou encore de comprendre le fonctionnement d’un écosystème. Afin de répondre à la fois aux enjeux de gestion de sites naturels et à ceux de répondre à des questions de recherche, il est nécessaire d’échanger ensemble pour établir des protocoles communs, minimaux et utilisables par les deux types d’acteurs.
Le 21 novembre 2024 à l’INSA Centre-Val de Loire, 3 rue de la Chocolaterie, 41000 Blois.
Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 10 novembre : accédez au formulaire d’inscription.
Consultez le programme prévisionnel.
Pour plus d’informations, consultez la page dédiée à l’évènement, sur le Centre de Ressources Loire nature.
DÉTAILS DE L’ÉVÈNEMENT
Horaires : 9h00 – 16h30
Date: novembre 8
Il s’agit d’un atelier sur l’application du protocole piézométrie de la Boite à outils nationale MhéO, qui renseigne sur la dynamique hydrologique de la nappe de la zone humide. MhéO propose un socle commun de protocoles standardisés pour répondre à deux objectifs : suivre l’évolution de l’état des zones humides et l’effet des travaux de restauration sur ces milieux.
La formation a pour objectif de savoir mettre en œuvre le protocole. La journée est organisée de la manière suivante :
Les inscriptions sont obligatoires, gratuites et ouvertes jusqu’au 4 novembre 2024 : Formulaire d’inscription
Public concerné : les agents situés sur le bassin Adour-Garonne (technicien de rivière, de zone humide, animateur de bassin versant, de SAGE, gestionnaire, etc) ayant mis en œuvre le protocole ou souhaitant le mettre en œuvre. Pour plus d’information, merci de contacter Audrey DURIEZ sur aduriez@forum-marais-atl.com ou au 06 19 44 89 63.
DÉTAILS DE L’ÉVÈNEMENT
Horaires : 9h00 – 17h00
Date: novembre 7
Il s’agit d’un atelier sur l’application du protocole pédologie de la Boite à outils nationale MhéO, qui renseigne sur le niveau d’humidité du sol de la zone humide. MhéO propose un socle commun de protocoles standardisés pour répondre à deux objectifs : suivre l’évolution de l’état des zones humides et l’effet des travaux de restauration sur ces milieux.
La formation a pour objectif de savoir mettre en œuvre le protocole. La journée est organisée de la manière suivante :
Les inscriptions sont obligatoires, gratuites et ouvertes jusqu’au 4 novembre 2024. Formulaire d’inscription
Public concerné : les agents situés sur le bassin Adour-Garonne (technicien de rivière, de zone humide, animateur de bassin versant, de SAGE, gestionnaire, etc) ayant mis en œuvre le protocole ou souhaitant le mettre en œuvre. Pour plus d’information, merci de contacter Audrey DURIEZ sur aduriez@forum-marais-atl.com ou au 06 19 44 89 63.
Pour plus d’information cliquez ici.
LOCALISATION : Vienne, France
CONTRAT : CDI
PROFIL : Ingénierie
EXPÉRIENCE : > 1 an
DATE DE DÉBUT : Poste à pourvoir dès que possible
TYPE DE TÉLÉTRAVAIL : Télétravail partiel possible
Au sein d’une équipe pluridisciplinaire et sous la responsabilité d’un chef de projet, le/la chargé(e) d’étude « zones humides » participera à la réalisation des études écologiques sur le volet “zones humides” :
• Délimitation et caractérisation des zones humides selon l’arrêté du 24 juin 2008 et circulaires associées,
• Analyse des impacts sur les zones humides et application à la démarche ERC aux zones humides,
• Proposition et rédaction de mesures compensatoires en conformité avec les SDAGE (voir SAGE) associés,
• Evaluation des potentialités des zones de compensation,
• Analyse des fonctionnalités en application de la version 2 du guide de la méthode nationale d’évaluation des fonctions des zones humides,
• Conseil et accompagnement des clients sur la thématique Zones Humides,
• Déplacements à prévoir dans le secteur géographique de l’agence concernée (Auvergne – Rhône-Alpes) et périphériques (Provence-Alpes-Côte d’Azur)
Vous êtes titulaire d’un Bac + 2 à 5 en écologie (ou expérience significative dans le domaine de compétence souhaité), vous disposez de bases en fonctionnalités des zones humides.
Vous avez déjà travaillé sur de la délimitation des zones humides (critère pédologique a minima) ou avez des bases en pédologie.
Vous avez des notions en réglementation relative à la Loi sur l’Eau, en démarche ERC et en étude d’impact. Des notions en botanique et phytosociologie, des zones humides notamment, serait un plus.
Enfin, vous faites preuve de bonnes capacités rédactionnelles et relationnelles, êtes en maîtrise des logiciels de bureautique dont Excel notamment. Vous avez un véritable sens du travail en équipe.
Le poste requiert des déplacements réguliers sur le terrain, ainsi le permis B est exigé.
CONDITIONS ET AVANTAGES DU POSTE
• Être Ecosphérien, c’est bénéficier d’une rémunération attractive selon votre profil et expériences. Elle est composée d’un salaire fixe, d’un intéressement et de la participation aux résultats d’Ecosphère, ainsi que de primes (vacances, d’évaluation et exceptionnelles).
• Les Ecosphériens ont de nombreux avantages sociaux : RTT, titres Restaurant, télétravail, mutuelle prise en charge à 100%, l’annualisation du temps de travail, souplesse des horaires, des congés et absences, pas de travail imposé le week-end et jours fériés, participation aux transports publics, politique salariale incitative et dynamique.
• Vous serez accompagné dans votre évolution de carrière (accompagnement personnalisé, formations, prise de responsabilités, promotion régulière en fonction des performances, mobilité sur l’un de nos nombreux sites dans toute la France).
Type d’offre : CDD (12 mois)
Localisation : Aquitaine
Au sein de la régie technique du Syndicat et sous la responsabilité du chef d’équipe, vos missions s’articulent autour de la gestion et de l’entretien des cours d’eau et zones humides du territoire.
Vous serez chargé de réaliser des travaux en milieux naturels d’abattage, de débroussaillage, de tonte, de plantation, d’aménagement de berges dans l’optique d’une gestion raisonnée des cours d’eau et des zones humides.
Conditions :
Temps de travail hebdomadaire : 35 heures, rémunération réglementaire, prestations CNAS
Contrat à durée déterminée 1 an renouvelable
POSTE À POURVOIR (Décembre 2024)
De formation CAP ou BEP dans la gestion des espaces naturels ou espaces verts.
Qualités requises :
Les candidatures (lettre de motivation, CV) sont à adresser à Monsieur Le Président du Syndicat du Moron – Maison des services, 200 rue du Mas – 33710 Bourg-sur-Gironde.
CONTACT
Monsieur LEHMANN Hugo – Responsable de la mission rivière
07 64 20 98 74
“Hydros – L’EAU – Cycle de la Vie” est un documentaire qui invite les spectateurs à plonger au cœur des enjeux liés à l’eau, de notre relation à cette ressource indispensable jusqu’aux défis de son partage et les solutions trouvées pour sa préservation dans un contexte de changement climatique et de défis grandissants.
L’ANEB en tant que partenaire du film, partage ses valeurs et ses objectifs : sensibiliser au cycle de l’eau et encourager une action collective pour atteindre un équilibre durable entre le cycle naturel et les usages humains.
En tant que partenaire du film, l’ANEB, accompagne son utilisation pour sensibiliser et inviter aux échanges, à la discussion les citoyens, les élus et tous les acteurs des territoires aux enjeux du Cycle de l’Eau.

Le documentaire « Hydros – L’eau, cycle de la vie » enquête sur notre relation à l’eau au travers de nos usages, de notre conception du partage de cette ressource indispensable à la vie, des solutions mises en œuvre pour préserver et même restaurer un cycle de l’eau plus que jamais menacé par les activités humaines.
La question de notre relation à l’eau est centrale. Individuellement et surtout collectivement, dans tous les domaines concernés par les activités humaines, nous avons les savoirs et savoirs faire pour engager des « actions sans regret » en faveur de la ressource en eau pour les hommes comme pour l’ensemble du vivant. Le sujet du documentaire est d’explorer ces pistes de transformations.
Parler de l’eau, c’est aussi aborder la question du climat. Pour la chercheuse Katia Laval, ils sont intimement liés. Pour développer ce sujet, le réalisateur, François Stuck, est allé à la rencontre de personnes expertes, scientifiques, acteurs économiques, élus, hauts fonctionnaires et acteurs de la société civile pour aborder la complexité du cycle de l’eau. Le film montre que dans les domaines de l’agriculture, de l’industrie, de la sylviculture, de l’urbanisme et même individuellement, il est possible d’agir et de mettre en place des conditions favorables à une juste utilisation de l’eau et à un partage équitable entre humains et entre humanité et le vivant.
La gestion de l’eau met aussi à l’épreuve nos démocraties. Aujourd’hui, nous sommes confrontés au dérèglement du cycle de l’eau qui impacte les conditions d’habitabilité sur Terre. Questionner les enjeux du cycle de l’eau, c’est aborder un sujet fondamental pour notre avenir.




Organisé par l’AFPCNT, le PARN, la Préfecture de l’Isère, la métropole de Grenoble, le Commissariat du Massif des Alpes et le Cluster Montagne, cet évènement sera l’occasion d’échanges et de partages d’expériences autour de la thématique des risques et du tourisme autour de 3 sessions.
Il s’inscrit dans la continuité de la première édition organisée à Cannes en 2023.
Les inscriptions sont désormais ouvertes et accessibles via le lien suivant : Inscriptions Colloque Risques et Tourisme