Cours d’eau et zones humides : Suivi à long terme de la renaturation de la Sélune

Des résultats encourageants qui suggèrent qu'une restauration écologique passive des rives pourrait avoir lieu, au moins localement.

Dans le cadre du projet pilote de démantèlement des deux grands barrages de la Sélune, petit fleuve côtier qui se jette dans la baie du Mont-Saint-Michel, l’INRAE et l’Office français de la biodiversité (OFB) coordonnent un programme scientifique de suivi à long terme de la renaturation du fleuve a été mis en place.

Dans cette étude, ces groupes ont été simplifiés en quatre catégories : espèces forestières (herbacées et ligneuses), espèces de zones humides (aquatiques et de marais), espèces liées aux perturbations (pionnières, rudérales et adventices) et espèces prairiales (de prairies sèches et grasses).

Des résultats encourageants qui suggèrent qu’une restauration écologique passive pourrait avoir lieu, au moins localement.

Consultez l’article sur le site de la revue Sciences eaux et territoires (INRAE)

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